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À Nîmes, une école mise à l’arrêt après des fusillades liées au trafic de drogue

Les parents d’élèves sont inquiets pour la sécurité de leurs enfants. Lundi 26 février, alors que les élèves du groupe scolaire Georges-Bruguier du quartier Chemin-Bas-d’Avignon à Nîmes devaient effectuer leur rentrée scolaire, l’école était quasiment vide. Après plusieurs fusillades liées au trafic de drogue, treize des seize enseignants de l’établissement sont en arrêt-maladie, informe BFMTV. Par conséquent, seulement une cinquantaine d’élèves, sur 250, a pu aller en classe. Le quartier Chemin-Bas-d’Avignon est devenu un point de deal. Des fusillades entre bandes rivales éclatent régulièrement à proximité de l’établissement.

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Les professeurs et les familles dans l’angoisse

Les familles des élèves redoutent ainsi le pire. Ils emmènent leurs enfants avec la boule au ventre. « Tout le quartier n'est pas bien, on vit avec la peur », a confié un parent à BFMTV. Un autre dit craindre que ses enfants « soient blessés par les tirs ».

Les professeurs vivent aussi dans l’angoisse. Auprès de BFMTV, une enseignante a raconté s’être retrouvée, avec un groupe d’élèves à ses côtés, au milieu d’une fusillade. Alors qu’elle faisait descendre des enfants d’un bus scolaire, elle a entendu « une rafale de pétards », avant d’apercevoir « plusieurs personnes habillées en noir » et « cagoulées ». Le groupe est alors remonté dans le bus pour « se confiner » : « On s’est allongés...


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