À Nîmes, échauffourées entre gilets jaunes et policiers

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Placé en garde à vue pour incitation à la rébellion, l'avocat aurait exhorté les manifestants à passer outre la sécurité.

Des échauffourées ont éclaté entre gilets jaunes et forces de l'ordre à Nîmes, où plusieurs centaines de personnes ont manifesté ce samedi pour l'acte 9 du mouvement. Sur la place des Arènes, occupée par près d'un millier de personnes, des manifestants se sont équipés de larges plaques de tôle afin d'avancer en direction des forces de l'ordre.  

Celles-ci ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogène et de lanceurs de balles de défense. Des infirmiers bénévoles ont encerclé quelques personnes blessées dans ces échauffourées, qui n'avaient toutefois pas fait de blessé grave.  

Jets de pétards

À Nîmes, où un appel à une manifestation régionale (Gard, Hérault, Vaucluse, Aveyron, Aude) avait été lancé, près d'un millier de gilets jaunes avaient auparavant défilé du stade des Costières jusque dans le centre.  

Si des face-à-face tendus avec les forces de l'ordre avaient déjà ponctué cette marche, rythmée de jets de pétards, aucun heurt n'avait alors eu lieu. 

Ce cortège a fait étape place des Arènes, puis devant la préfecture avant de rejoindre la gare. Les manifestants se sont ensuite dispersés dans les rues du centre. "Macron Dégage", "Stop aux privilèges", "Justice pour le peuple" figuraient parmi les quelques slogans visibles sur des pancartes. Drapeaux jaunes et drapeaux français coloraient le cortège, dont les membres portaient pour beaucoup masques et casques.  

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