À Marseille, un village de start-up révolutionne la formation

De notre correspondant à Marseille, François Tonneau
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250 entreprises de l’économie sociale et solidaire (ESS) ont répondu à l’appel de L’Épopée.
250 entreprises de l’économie sociale et solidaire (ESS) ont répondu à l’appel de L’Épopée.

Sur grand écran, la plage. Et la possibilité de fouiller, casque de réalité virtuelle sur la tête, dans le sable, de repérer les crustacés, les pollutions, comme une classe en goguette le ferait dans la vraie vie. De l'éducation 3.0, mais à la portée de tous les gamins. Un jeu déclinable à l'infini, tant les possibilités se multiplient avec les images. Pas seulement pour les enfants. « N'importe qui peut prendre l'outil et faire une formation virtuelle de conducteur de train ou ce qu'il veut, avec les mêmes technologies que celles utilisées par Thomas Pesquet, dans des métiers qu'il ne pense pas accessibles à ses yeux », explique Mathieu Rivière, cofondateur de Wixar, la start-up qui a créé la jolie trouvaille numérique. Le bâtiment autour est pourtant un patrimoine industriel.

L'ancien siège social de Ricard, à Sainte-Marthe dans les quartiers nord de Marseille, là où Paul Ricard a vu le jour en 1909, a rendu les clés. Ainsi que celles de son usine d'embouteillage, un peu plus haut dans la rue. Dans les locaux rachetés 10,5 millions d'euros et rouverts au début du mois, réaménagés de bois clair et de murs blancs, des associations, start-up, FabLabs et autres incubateurs d'entreprises ont branché leurs ordinateurs, leurs technologies de pointe. Wixar est l'une des 250 entreprises de l'économie sociale et solidaire (ESS) à avoir répondu à l'appel de L'Épopée.

« Je suis bluffée par la résilience de cette économie sociale »

Ce nom, inscrit à l'entrée du site, so [...] Lire la suite