À la Une: Maduro prêt à anticiper les élections législatives avant décembre 2020

Une information que l’on retrouve en Une d’Ultimas Noticias, quotidien proche du pouvoir. Une annonce réalisée à l’occasion de son discours qui marquait sa victoire du 20 mai 2018 lors de la dernière présidentielle. Une élection qui avait été boycottée par l’opposition. Pour Juan Guaido, le président autoproclamé, qui appelle au départ de Nicolas Maduro et à la tenue d’élections dans les plus brefs délais, cette proposition ressemble plus à une farce qu’à autre chose peut-on lire dans les pages de Tal Cual, revue proche de l’opposition. « Le 20 mai 2018, l’opposition a prouvé qu’elle ne participait pas à ce type de farce ». Juan Guaido qui en profite pour réitérer ses priorités : « fin de l’usurpation, gouvernement de transition et organisation d’élections ». C’est donc une fin de non-recevoir clair à l’attention de Nicolas Maduro.Les mandats des députés de l’Assemblée constituante vénézuélienne prolongésC’est Diosdado Cabello, le président de cette assemblée constituante qui l’a annoncé, précise El Nacional. Un décret a été adopté pour prolonger les mandats jusqu’au 31 décembre 2020, alors qu’initialement ils devaient arriver à échéance en août prochain. Une assemblée, rappelle El Nacional, qui n’est pas reconnue par la communauté internationale suite aux révélations de Smartmatic, une société chargée d’aider le Conseil national électoral vénézuélien, qui avait révélé de graves manipulations par les autorités lors de l’élection de 2017.Au Nicaragua : les prisonniers politiques placés en résidence surveilléeIl s’agit de cent prisonniers détaille La Prensa, quotidien nicaraguayen proche de l’opposition. Ils ont été transférés ce lundi à leur domicile et accueillis comme il se doit par des familles qui ne s’attendaient pas à une telle mesure, explique le quotidien. Des prisonniers qui ont confirmé leur engagement dans la lutte, mais qui font état de conditions de détention inhumaines et d’actes de tortures dans les prisons nicaraguayennes. Pour le quotidien mexicain La Jornada, cette décision de placer en résidence surveillée ces opposants vise à calmer les esprits après la mort de plusieurs prisonniers politiques en détention, dont celle d’Eddy Montes, un opposant notoire qui bénéficiait également de la nationalité américaine. Une mort qui pourrait avoir des conséquences pour le régime de Daniel Ortega selon Voice of America, média du gouvernement américain.► À lire : Nicaragua: 100 prisonniers politiques libérés et placés en résidence surveilléeUn cinquième migrant mineur décède dans un centre de rétention aux États-UnisIl s’agit de Carlos Gregorio Hernandez Vasquez, un jeune Guatémaltèque de seize ans, qui avait franchi la frontière avec un groupe de 70 personnes, le 13 mai dernier selon USA Today. Le quotidien explique que des agents l’ont retrouvé inconscient dans le centre où il avait été placé, dans la Vallée de Rio Grande. Le week-end dernier, un médecin lui avait diagnostiqué la grippe. Il avait été mis à l’écart des autres migrants pour ne pas les contaminer. C’est le cinquième mineur guatémaltèque à décéder en détention, ces six derniers mois précise USA Today.Donald Trump perd le premier round dans sa bataille avec les démocratesUne décision « insensée », voilà la réaction de Donald Trump devant des journalistes à Washington hier lorsqu’il a appris la décision du juge Amit Mehta qui a donné raison aux démocrates qui réclament ses huit dernières déclarations fiscales entre autres. Selon le Washington Post, ce juge fédéral a donné sept jours au cabinet qui gère les affaires du président américain pour qu’il remette à la Commission de contrôle de la Chambre des représentants les informations qu’elle réclame. Donald Trump a immédiatement annoncé qu’il allait faire appel. Et alors qu’il était toujours devant des journalistes, le président américain a ensuite laissé entendre que cette décision était orientée puisque ce juge avait été nommé par Barack Obama. Il faut dire que comme le précise Politico, Donald Trump n’a pas non plus apprécié le fait que ce juge refuse la demande de sursis. Selon cette revue politique : cette décision judiciaire démonte la théorie de la Maison Blanche selon laquelle Donald Trump, du fait de son immunité présidentielle, serait à l’abri d’un quelconque examen du Congrès. Une décision de justice bien entendu saluée par le parti démocrate.► À lire: Finances de Trump: la Maison Blanche perd une manche face au Congrès

Une information que l’on retrouve en Une d’Ultimas Noticias, quotidien proche du pouvoir. Une annonce réalisée à l’occasion de son discours qui marquait sa victoire du 20 mai 2018 lors de la dernière présidentielle. Une élection qui avait été boycottée par l’opposition. Pour Juan Guaido, le président autoproclamé, qui appelle au départ de Nicolas Maduro et à la tenue d’élections dans les plus brefs délais, cette proposition ressemble plus à une farce qu’à autre chose peut-on lire dans les pages de Tal Cual, revue proche de l’opposition. « Le 20 mai 2018, l’opposition a prouvé qu’elle ne participait pas à ce type de farce ». Juan Guaido qui en profite pour réitérer ses priorités : « fin de l’usurpation, gouvernement de transition et organisation d’élections ». C’est donc une fin de non-recevoir clair à l’attention de Nicolas Maduro.

Les mandats des députés de l’Assemblée constituante vénézuélienne prolongés

C’est Diosdado Cabello, le président de cette assemblée constituante qui l’a annoncé, précise El Nacional. Un décret a été adopté pour prolonger les mandats jusqu’au 31 décembre 2020, alors qu’initialement ils devaient arriver à échéance en août prochain. Une assemblée, rappelle El Nacional, qui n’est pas reconnue par la communauté internationale suite aux révélations de Smartmatic, une société chargée d’aider le Conseil national électoral vénézuélien, qui avait révélé de graves manipulations par les autorités lors de l’élection de 2017.

Au Nicaragua : les prisonniers politiques placés en résidence surveillée

Il s’agit de cent prisonniers détaille La Prensa, quotidien nicaraguayen proche de l’opposition. Ils ont été transférés ce lundi à leur domicile et accueillis comme il se doit par des familles qui ne s’attendaient pas à une telle mesure, explique le quotidien. Des prisonniers qui ont confirmé leur engagement dans la lutte, mais qui font état de conditions de détention inhumaines et d’actes de tortures dans les prisons nicaraguayennes. Pour le quotidien mexicain La Jornada, cette décision de placer en résidence surveillée ces opposants vise à calmer les esprits après la mort de plusieurs prisonniers politiques en détention, dont celle d’Eddy Montes, un opposant notoire qui bénéficiait également de la nationalité américaine. Une mort qui pourrait avoir des conséquences pour le régime de Daniel Ortega selon Voice of America, média du gouvernement américain.

À lire :
Nicaragua: 100 prisonniers politiques libérés et placés en résidence surveillée

Un cinquième migrant mineur décède dans un centre de rétention aux États-Unis

Il s’agit de Carlos Gregorio Hernandez Vasquez, un jeune Guatémaltèque de seize ans, qui avait franchi la frontière avec un groupe de 70 personnes, le 13 mai dernier selon USA Today. Le quotidien explique que des agents l’ont retrouvé inconscient dans le centre où il avait été placé, dans la Vallée de Rio Grande. Le week-end dernier, un médecin lui avait diagnostiqué la grippe. Il avait été mis à l’écart des autres migrants pour ne pas les contaminer. C’est le cinquième mineur guatémaltèque à décéder en détention, ces six derniers mois précise USA Today.

Donald Trump perd le premier round dans sa bataille avec les démocrates

Une décision « insensée », voilà la réaction de Donald Trump devant des journalistes à Washington hier lorsqu’il a appris la décision du juge Amit Mehta qui a donné raison aux démocrates qui réclament ses huit dernières déclarations fiscales entre autres. Selon le Washington Post, ce juge fédéral a donné sept jours au cabinet qui gère les affaires du président américain pour qu’il remette à la Commission de contrôle de la Chambre des représentants les informations qu’elle réclame. Donald Trump a immédiatement annoncé qu’il allait faire appel. Et alors qu’il était toujours devant des journalistes, le président américain a ensuite laissé entendre que cette décision était orientée puisque ce juge avait été nommé par Barack Obama. Il faut dire que comme le précise Politico, Donald Trump n’a pas non plus apprécié le fait que ce juge refuse la demande de sursis. Selon cette revue politique : cette décision judiciaire démonte la théorie de la Maison Blanche selon laquelle Donald Trump, du fait de son immunité présidentielle, serait à l’abri d’un quelconque examen du Congrès. Une décision de justice bien entendu saluée par le parti démocrate.

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Finances de Trump: la Maison Blanche perd une manche face au Congrès