À l'ouverture de son procès, Jean-Marc Reiser nie toujours avoir voulu tuer Sophie Le Tan

© Benoit PEYRUCQ / AFP

Au premier jour de son procès lundi devant les assises du Bas-Rhin, Jean-Marc Reiser , assassin présumé de Sophie Le Tan, a persisté : jamais il n'a souhaité la mort de l'étudiante de 20 ans , a répété, l'air détaché, celui qui a mis plus de deux ans à avouer avoir tué la jeune femme et jeté en forêt son cadavre démembré. Masque sur le nez, l'accusé de 61 ans a pris place peu après 14 heures dans le box des accusés, vêtu d'un tee-shirt vert.

Signe de la tension qui régnait alors dans la salle des assises, la mère de Sophie Le Tan s'est effondrée en larmes à la vue de l'accusé. Incapable de tenir sur ses jambes, elle a dû être évacuée par des secouristes. Elle n'a pas pu revenir dans la salle du tribunal, laissant le père de Sophie Le Tan, son petit frère, des oncles, des tantes et des cousins faire face à l'assassin présumé de l'étudiante.

Reiser confirme avoir "expliqué les faits"

"Lorsqu'elle a vu Jean-Marc Reiser, c'était insoutenable, elle était au bord de l'évanouissement", a confié en fin d'audience Laurent Tan, le cousin de Sophie. "Vous répondrez aux questions Monsieur Reiser ?", a insisté, d'une voix ferme, l'un de ses avocats, Me Francis Metzger, en début d'audience, relayant une demande du président Antoine Giessenhoffer. "Oui je répondrai aux questions autant qu'il me sera possible", a-t-il répondu, d'une voix terne sans émotion.

A l'issue de la lecture du résumé d'une instruction de deux ans et demi, Jean-Marc Reiser  a confirmé avoir "reconnu" et "expliqué les fa...


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