À l'IEP de Grenoble, toujours pas de front commun derrière les deux professeurs accusés d'islamophobie

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Jeudi 4 mars les noms de deux professeurs de Sciences Po Grenoble accusés d'islamophobie ont été placardés devant l'établissement. Si elle condamne les collages, la directrice de l'Institut d'Études Politiques (IEP) indique qu'un rappel à l'ordre a été émis vis-à-vis de l'un des deux professeurs pour ses propos. Dans un communiqué non-officiel des étudiants indiquent se "dissocier clairement des professeurs."

À l'IEP de Grenoble, on est loin d'un front commun derrière les deux professeurs accusés d'islamophobie. Une semaine après que leur nom a été placardé devant l'établissement par le biais d'un collage, direction, enseignants et étudiants peinent à exprimer un soutien explicite et unanime à leurs collègues placés sous protection. Si elle condamne les collages nominatifs, la directrice de l'IEP a indiqué qu'un rappel à l'ordre avait été émis vis-à-vis de l'un des deux professeurs. Dans un communiqué non officiel, des étudiants tiennent à se "dissocier clairement des professeurs."Après plusieurs jours de silence, la directrice de l'IEP de Grenoble s'est exprimée. "Ces affiches mettent en danger non seulement la vie des deux collègues mais également l'ensemble des communautés étudiantes, enseignantes, (et le) personnel administratif" a expliqué Sabine Saurugger le 10 mars à l'AFP.Rappel à l'ordreUne condamnation sur la forme des attaques, mais visiblement pas sur le fond. "Je pense qu'il y a un ton qui est extrêmement problématique dans ses propos, avec des idées...

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