À l'heure du Covid, chacun gère à sa façon le retour des élèves en classe : exemples en Italie, en Chine, au Royaume-Uni et aux États-Unis

franceinfo
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Faut-il maintenir les cours en classe, à l'heure du coronavirus Covid-19 ? Ou faut-il privilégier, comme aux États-Unis, les cours virtuels à distance ? Face à la troisième vague de l'épidémie, le débat rebondit en France. La France, elle, a globalement maintenu ses écoles ouvertes, avec seulement dix semaines de fermeture en moyenne. C'est peu comparé à la plupart des pays étrangers.

À Pékin, les écoles ont ouvert normalement au mois de septembre, comme partout. Elles ont dû refermer en janvier car des foyers infectieux et des foyers de Covid sont apparus autour de la capitale, notamment dans la province du Hubei. Depuis le 1er mars, les enfants ont repris le chemin de l'école. Dans les universités, depuis le 16 mars, ces étudiants ont repris peu à peu le chemin des campus. 30 000 étudiants ont été vaccinés en cinq jours. À Pékin, les mesures sanitaires sont encore très strictes sur tous les lieux scolaires et universitaires. Dans quelques jours, les écoliers vont partir en vacances. Des consignes très strictes ont été données aux parents. Ils doivent déclarer le lieu des vacances, par quel moyen de transport vont-ils se déplacer, comment vont-ils revenir à Pékin ? Par exemple, ChenChen qui est en dernière année de maternelle, devra rester trois jours, à son retour de vacances, à la maison, avant de retourner à l'école.

À New-York, aux États-Unis, on vaccine à tour de bras mais quasiment un élève sur deux n'a plus cours en classe depuis un an. De tous les grands pays (...)

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