À la Une: l’extrême droite italienne a de bonnes connexions dans les Balkans

© AP/Gregorio Borgia

Une revue de presse présentée en partenariat avec Le Courrier des Balkans.

Fascistes, néo-nazis et identitaires de Serbie et d’Italie ont tout pour s’entendre : haine des migrants et des LGBT, rejet du « libéralisme », fascination pour la Russie... À la veille des élections en Italie, des représentants de CasaPound étaient encore en conférence chez leurs amis serbes du Klub 451 de Belgrade. Radiographie d’une nébuleuse brune très bien connectée, et souvent très violente.

Cette fascination pour l’extrême droite italienne touche même les Albanais de la diaspora. Par anticommunisme, par attachement aux « valeurs familiales traditionnelles » : beaucoup se sont réjouis de sa victoire, y compris des musulmans conservateurs, malgré l’islamophobie exaltée de Giorgia Meloni. Certains, immigrés en Italie depuis des décennies, rejettent aussi les « nouveaux venus ».

Très dépendant de ses vieilles centrales à charbon yougoslaves, le Kosovo se prépare à un rude hiver, alors qu’il vit déjà depuis un an au rythme de coupures quotidiennes d’électricité. La situation pourrait encore s’aggraver, a déjà prévenu le gouvernement. Aucun pays des Balkans n’échappera à la crise de l’énergie.


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