À Grenoble, l'expo "Papiers découpés" explore un art populaire méconnu en France

Véronique Dalmaz
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Stéphanie Miguet est une artiste “découpeuse”. Sur des tableaux mais aussi des cartes postales ou des carnets, elle raconte des histoires avec pour seuls outils un cutter et une paire de ciseaux. La technique paraît simple - Stéphanie dessine des motifs au dos d’une feuille et la découpe -, le résultat est bluffant. L’artiste dessine sur tous les supports et sur tous les sujets.

Tableau de squelettes ressuscités le temps d’une “fiesta” morbide, fresque de la vie parisienne reprenant son cours après les attentats de 2015, silhouette de Bernie Sanders et de ses célèbres moufles... Ses œuvres ne manquent pas de créativité, ni d’humour.

Dans sa nouvelle exposition sobrement intitulée “Papiers découpés” visible à la galerie grenobloise Alter-Art jusqu'au 18 avril, Stéphanie Miguet habille les murs de ses tableaux éclectiques. “L’idée, c’est de montrer toutes les facettes de l’art tel que je le pratique. À savoir à la fois des tableaux narratifs, qui racontent des scènes, qui sont presque comme des petits films, et à la fois l’aspect plus folklorique, ornemental”, explique l’artiste.

Le découpage, un art populaire qui vient de Suisse

Une technique minimaliste et des possibilités créatives infinies : c'est ce qui a séduit Stéphanie Miguet dans le découpage. Peu connu en France, il s'agit d'un art populaire à part entière en Suisse. C'est dans ce pays que l'artiste a découvert la discipline et qu'elle a eu un coup de cœur en 2006. Ancienne artiste textile, elle y a trouvé un (...)

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