À Fourvière, des Nuits très étoilées

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Rituellement pléthoriques, les Nuits de Fourvière scandent l’actualité culturelle rhodanienne deux mois durant. Comme chaque été, la manifestation - à l’aise, financièrement - brasse tous les genres au gré d’une soixantaine de propositions combinant flamenco, danse hip-hop, cabaret, rock, jazz… Parmi les temps forts (ou présumés tels), on notera la dernière création du Cirque Aïtal, attachant duo franco-finlandais formé par Victor Cathala et Kati Pikkarainen, qui revient en force entouré de comparses (acrobates et musiciens) et de chevaux (Saison de cirque, du 27 juin au 6 juillet).

Côté théâtre, on suivra la relecture que feront de Charles Dickens, les Comp. Marius, une troupe flamande fondée par des émules de TG Stan qui, en s’emparant de Pagnol, s’était naguère attiré la sympathie du public local, prêt à en reprendre pour cinq heures avec ces six interprètes jouant une trentaine de personnages autour d’une intrigue policière à dimension sociale (l’Ami commun, du 26 au 30 juin).

Très fourni, le volet musique (qui fait tourner la billetterie) vaudra notamment pour l’hommage de Benjamin Biolay revisitant Mobilis in Mobile (19 juillet), usuellement cité comme disque de référence de l’Affaire Louis’ Trio, fleuron pop français des années 80-90 dont le chanteur - et autre enfant du pays - Hubert Mounier, est mort en mai 2016.

Les Nuits de Fourvière, Grand Lyon (69). Jusqu’au 28 juillet. Rens. : www.nuitsdefourviere.com



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