À la Une: les feux de forêts effacent les progrès réalisés en matière de qualité de l’air aux États-Unis

Aux États-Unis, la « fumée des feux de forêt efface des décennies de progrès réalisés en matière de qualité de l’air », concluent une équipe de chercheurs de l’université de Stanford cités par le New York Times ce jeudi. Au cours de la dernière décennie, le nombre de personnes subissant un « jour de fumée extrême » (une qualité de l’air jugée malsaine pour tous les groupes d’âge) a été multiplié par 27. Rien qu’en 2020, près de 25 millions de personnes à travers les États-Unis ont été affectées par des fumées jugées dangereuses, souligne le quotidien.

Dans certaines régions de l’ouest des États-Unis, « l’augmentation de la pollution aux particules fines due à ces fumées était à peu près équivalente à l’amélioration de la qualité de l’air résultant de la réglementation des usines et d’autres sources de pollution ponctuelles ». « Comme le changement climatique intensifie les risques d’incendie dans tout le pays et que les panaches de fumée peuvent parcourir des milliers de kilomètres depuis leur source, personne n’est à l’abri des effets », ajoute le New York Times.

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