À la Une: entre le Kosovo et la Serbie, comment sortir de la crise?

© AP/Olivier Douliery

Les tensions ne retombent pas dans le nord du Kosovo à majorité serbe. La présidente kosovare Vjosa Osmani vient d'annoncer la tenue d’élections municipales anticipées pour remplacer les quatre maires qui ont démissionné en bloc le 5 novembre. La Lista Srpska, le parti pro-serbe piloté par Belgrade qui truste tous les mandats de la communauté, a immédiatement annoncé son boycott.

La tension ne redescend pas depuis le début de la crise des plaques d’immatriculations, il y a déjà plus d'un an. Le dialogue placé sous l’égide de l’UE est rompu entre Belgrade et Pristina et chaque camp fait monter la pression en rejetant la faute sur l’autre. En début de semaine, le directeur de l’ONG Aktiv, qui agit en faveur du dialogue entre Serbes et Albanais, a été violenté par la police kosovare.

Les associations kosovares au chevet des victimes en Ukraine

Comment accompagner les victimes de viols de guerre ? La question se pose depuis l’invasion russe en Ukraine et rappelle de douloureux souvenirs à des milliers de Kosovares, violées pendant le conflit armé de 1998-99. Depuis plus de vingt ans, l’ONG kosovare Medica Gjakova accompagne ces victimes, pour libérer leur parole et lutter contre la stigmatisation. Ces soignants aident aujourd’hui les associations en Ukraine à mieux prendre en charge ces traumatismes. Reportage.


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