À la Une: crise au Venezuela, la Norvège confirme sa médiation entre gouvernement et opposition

La Norvège, comme le rappelle El Nacional, bénéfice d’une certaine aura sur le plan international depuis les négociations des accords de paix en Colombie. Oslo, qui n’a pas reconnu Juan Guaido comme président intérimaire, contrairement à de nombreuses nations européennes, bénéficie donc du respect de toutes les parties au Venezuela comme à l'extérieur, et notamment à Cuba, ce qui semble encourageant pour la presse latino-américaine.Mais d’autres tentatives de médiation sont en cours, notamment via le Groupe de contact international (GIC), qui réunit des pays européens et latino-américains. Ils rencontrent aujourd'hui des représentants de Juan Guiado. Et le quotidienUltimas Noticias, raconte la rencontre mercredi avec Nicolas Maduro, parmi les sujets abordés : la souveraineté, le droit international et l’arrêt de toutes mesures unilatérales et coercitives imposées par les États-Unis contre le peuple vénézuélien, rapporte le journal.Mesures coercitives américaines : suspension des vols directsUne mesure « gravissime » qui affectera les entrepreneurs comme les consommateurs, selon le directeur de la chambre de commerce venezuelo-américaine, interrogée par El Nuevo Herald. Un avis partagé par le président, Nicolas Maduro, cité par ce même journal.Le journal en ligne Tal Cual, relate l’augmentation des prix des commandes en ligne depuis la suspension de ces vols. « Ce qui représente un sérieux problème pour les Vénézuéliens qui avec les pénuries dépendent des aliments et des médicaments envoyés par les familles depuis les États-Unis, mais achètent sur Internet des produits de première nécessité » selon le journal.L’ambassade du Venezuela à Washington attise les tensions« C’en est fini de l’usurpation dans cet établissement, nous sommes en territoire libéré, cette ambassade devient le symbole de la liberté » s’est exclamé hier, Carlos Vecchio, explique El Nacional. Le représentant du leader de l’opposition vénézuélienne Juan Guiado aux États-Unis s’exprimait après que des partisans de Nicolas Maduro, qui occupaient illégalement le siège diplomatique, ont été délogés par la police américaine, explique El Nacional. Quand Ultimas Noticias rapporte la réaction de Nicolas Maduro qui parle d’une violation du territoire national et du droit international.Aux États-Unis, Donald Trump annonce un nouveau plan immigration Le président entend assurer une meilleure sécurité à la frontière et favoriser l’immigration au mérite, mais ce plan semble avoir peu de chance de passer au Congrès. Pour le journal en lignePolitico, Donald Trump tente de changer sa dialectique radicale vis-à-vis de l’immigration, en adoptant une approche plus globale, ce plan lui servira en 2020, selon Politico, « à montrer qu’il a travaillé avec acharnement pour résoudre le problème migratoire, mais que les démocrates l’en ont empêché ». Et au-delà de ce plan annoncé hier, le Washington Post nous apprend que le président américain joue les bâtisseurs. Le président gère la construction du mur à la frontière mexicaine, « dans les moindres détails », décidant ainsi de la couleur et la matière : il ne sera finalement pas en béton mais en acier,  peint en noir, ainsi « en été le métal deviendra tellement chaud que les grimpeurs ne s’y essayeront pas », selon le président. Et les extrémités des barrières seront pointues et non pas rondes, insiste Donald Trump, cité par le Post, « décrivant avec précision les potentielles blessures que les migrants pourraient subir ».Au Mexique, un journaliste assassiné, le cinquième en 2019 Le corps de Francisco Romero, journaliste pour un média en ligne spécialisé dans les faits divers a été retrouvé avec des traces de coup et une blessure par balle à la tête, près d'un bar de la station balnéaire de Playa del Carmen dans le Yucatan. Il avait reçu des menaces récemment, et porté plainte la semaine dernière. Son journal Quintana Roo Hoy titre en une « la douleur, la peur et l’impuissance », après le meurtre violent de son collaborateur. Le site d’information avait perdu dans les mêmes circonstances dramatiques l’année dernière son chef.D’autres victimes en Une de la presse en cette journée internationale de lutte contre l’homophobie et de la transphobie… Le journal Excelsior rappelle qu’en six ans plus de 500 personnes ont été assassinées ces six dernières années pour leur orientation sexuelle, un chiffre qui contraste avec l’autorisation du mariage homosexuel dans 17 États mexicains, explique l’éditorialiste. Mais le pays le plus meurtrier envers les personnes LGBT reste le Brésil, où la Folha de São Paulo estime qu’une personne par jour est tuée pour des motifs homophobes.

La Norvège, comme le rappelle El Nacional, bénéfice d’une certaine aura sur le plan international depuis les négociations des accords de paix en Colombie. Oslo, qui n’a pas reconnu Juan Guaido comme président intérimaire, contrairement à de nombreuses nations européennes, bénéficie donc du respect de toutes les parties au Venezuela comme à l'extérieur, et notamment à Cuba, ce qui semble encourageant pour la presse latino-américaine.

Mais d’autres tentatives de médiation sont en cours, notamment via le Groupe de contact international (GIC), qui réunit des pays européens et latino-américains. Ils rencontrent aujourd'hui des représentants de Juan Guiado. Et le quotidienUltimas Noticias, raconte la rencontre mercredi avec Nicolas Maduro, parmi les sujets abordés : la souveraineté, le droit international et l’arrêt de toutes mesures unilatérales et coercitives imposées par les États-Unis contre le peuple vénézuélien, rapporte le journal.

Mesures coercitives américaines : suspension des vols directs

Une mesure « gravissime » qui affectera les entrepreneurs comme les consommateurs, selon le directeur de la chambre de commerce venezuelo-américaine, interrogée par El Nuevo Herald. Un avis partagé par le président, Nicolas Maduro, cité par ce même journal.

Le journal en ligne Tal Cual, relate l’augmentation des prix des commandes en ligne depuis la suspension de ces vols. « Ce qui représente un sérieux problème pour les Vénézuéliens qui avec les pénuries dépendent des aliments et des médicaments envoyés par les familles depuis les États-Unis, mais achètent sur Internet des produits de première nécessité » selon le journal.

L’ambassade du Venezuela à Washington attise les tensions

« C’en est fini de l’usurpation dans cet établissement, nous sommes en territoire libéré, cette ambassade devient le symbole de la liberté » s’est exclamé hier, Carlos Vecchio, explique El Nacional. Le représentant du leader de l’opposition vénézuélienne Juan Guiado aux États-Unis s’exprimait après que des partisans de Nicolas Maduro, qui occupaient illégalement le siège diplomatique, ont été délogés par la police américaine, explique El Nacional. Quand Ultimas Noticias rapporte la réaction de Nicolas Maduro qui parle d’une violation du territoire national et du droit international.

Aux États-Unis, Donald Trump annonce un nouveau plan immigration

Le président entend assurer une meilleure sécurité à la frontière et favoriser l’immigration au mérite, mais ce plan semble avoir peu de chance de passer au Congrès. Pour le journal en lignePolitico, Donald Trump tente de changer sa dialectique radicale vis-à-vis de l’immigration, en adoptant une approche plus globale, ce plan lui servira en 2020, selon Politico, « à montrer qu’il a travaillé avec acharnement pour résoudre le problème migratoire, mais que les démocrates l’en ont empêché ». Et au-delà de ce plan annoncé hier, le Washington Post nous apprend que le président américain joue les bâtisseurs. Le président gère la construction du mur à la frontière mexicaine, « dans les moindres détails », décidant ainsi de la couleur et la matière : il ne sera finalement pas en béton mais en acier,  peint en noir, ainsi « en été le métal deviendra tellement chaud que les grimpeurs ne s’y essayeront pas », selon le président. Et les extrémités des barrières seront pointues et non pas rondes, insiste Donald Trump, cité par le Post, « décrivant avec précision les potentielles blessures que les migrants pourraient subir ».

Au Mexique, un journaliste assassiné, le cinquième en 2019

Le corps de Francisco Romero, journaliste pour un média en ligne spécialisé dans les faits divers a été retrouvé avec des traces de coup et une blessure par balle à la tête, près d'un bar de la station balnéaire de Playa del Carmen dans le Yucatan. Il avait reçu des menaces récemment, et porté plainte la semaine dernière. Son journal Quintana Roo Hoy titre en une « la douleur, la peur et l’impuissance », après le meurtre violent de son collaborateur. Le site d’information avait perdu dans les mêmes circonstances dramatiques l’année dernière son chef.

D’autres victimes en Une de la presse en cette journée internationale de lutte contre l’homophobie et de la transphobie…

Le journal Excelsior rappelle qu’en six ans plus de 500 personnes ont été assassinées ces six dernières années pour leur orientation sexuelle, un chiffre qui contraste avec l’autorisation du mariage homosexuel dans 17 États mexicains, explique l’éditorialiste. Mais le pays le plus meurtrier envers les personnes LGBT reste le Brésil, où la Folha de São Paulo estime qu’une personne par jour est tuée pour des motifs homophobes.