À Cannes, Agnès Jaoui raconte son cinéma

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On la sentait émue sous la salve d’applaudissements qui l’accueillaient hier après-midi pour un rendez-vous avec le public. Venu en nombre l’écouter parler de sa carrière. Agnès Jaoui, récompensée en 2004 par un Prix du scénario pour Comme une image, s’est livrée avec son authenticité et son franc-parler habituels à cet exercice qui vaut pour ses anecdotes. Et la comédienne la plus césarisée n’a pas été avare : celle qui se définit comme « une actrice qui chante, écrit et réalise » a expliqué que son envie de devenir célèbre remonte à une visite dans la maison de Rousseau quand elle avait quatre ans : « J’ai demandé à mes parents quand j’allais le rencontrer, et quand ils m’ont répondu qu’il n’était plus de ce monde, j’ai fondu en larmes. Je pense que personne ne l’a jamais autant pleuré que moi ! La mort m’est apparu comme quelque chose d’extrêmement injuste et traumatisant, et je me suis dit que la seule façon de la défier, c’était de devenir connue. Pour que mon passage sur Terre ne soit pas fugace et oublié. J’écrivais même un journal à la manière d’Anne Franck en me disant que comme elle, je laisserai une preuve de mon existence. »

L’adolescente décide de devenir actrice, « la façon la plus facile et la plus fumeuse », d’accéder à la notoriété.

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Elle entre au Cours Florent, où elle est la plus jeune élève de la fameuse école de théâtre parisienne. Elle intègre ensuite l’école du théâtre des Amandiers à Nanterre. Elle n’en garde pas le...


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