À la Une: quel est le candidat démocrate le mieux placé pour affronter Trump?

La presse s’est prêtée au jeu des pronostics.D’après le site d’information The Hill, et bien, the winner is… Joe Biden. Même s’il a perdu du terrain face aux autres candidats, notamment Élisabeth Warren et Bernie Sanders, il conserve toujours quelques atouts importants : par exemple, il a le soutien de la majorité des électeurs afro-américains. Les sondages dans les « battleground states », des États où le scrutin sera serré, montrent que l’ancien vice-président de Barack Obama est le meilleur candidat pour battre le président sortant.

Et last but not least, son approche centriste fait qu’il peut séduire des électeurs conservateurs modérés qui n’en peuvent plus de Donald Trump. The Hill s’intéresse particulièrement au candidat Pete Buttigieg, l’ancien maire de South Bend dans l’Indiana. « C’est le même profil que Joe Biden, mais en plus jeune », écrit le site d’information. Pour l’instant, Pete Buttigied est en quatrième position des candidats pour les primaires démocrates. Rien n’est perdu encore, mais ce sera difficile de détrôner les trois autres rivaux, Biden, Sanders et Warren, d’autant qu’il lui manque un élément crucial : le vote afro-américain.

L’influence iranienne en Irak : un défi pour les États-Unis

Les manifestations violentes devant l’ambassade des États-Unis à Bagdad sont aussi en Une de la presse. Après le retrait des manifestants proches de la milice pro-iranienne Hachd al-Chaabi, le New York Times s’interroge sur l’influence de la République islamique en Irak. Le fait que ces paramilitaires aient pu se rendre devant l’ambassade américaine avec le soutien des autorités locales montre à quel point l’Iran pèse désormais en Irak. Sa capacité à déployer une force susceptible de bloquer les diplomates américains à l’intérieur de l’ambassade pendant deux jours est remarquable. Cela montre l’influence grandissante des autorités iraniennes au sein du gouvernement irakien. Une question doit se poser désormais, écrit le New York Times : avec cette nouvelle donne, la présence des États-Unis en Irak est-elle encore tenable ?

Les activités illégales du gouvernement vénézuélien

Au Venezuela, 2019 a été encore une année difficile sur le plan économique. Avec une récession de presque 30% et une hyperinflation, le pays survit grâce à deux activités : les « remessas », les aides financières envoyées par les Vénézuéliens de l’étranger et les activités illégales du gouvernement. Parmi ces activités, le journal El Nacional, reprenant un article du Nuevo Herald, cite la contrebande de l’or et le blanchiment d’argent, l’argent qui vient des fortunes que les responsables politiques et militaires ont placées dans des banques étrangères et qu’ils doivent rapatrier à cause des sanctions internationales.

LA NBA en deuil après la disparition de David Stern

C’est l’homme qui a fait de la NBA, la ligue nord-américaine de basketball, une entreprise mondiale et qui a permis à des gens comme Michael Jordan d’être aujourd’hui considérés comme des stars. C’est d’ailleurs le titre du Los Angeles Times, « David Stern l’homme qui a permis la croissance mondiale de la NBA ». Cet avocat né à New York et décédé à Manhattan à l’âge de 77 ans aura consacré près de 40 ans de sa vie à tout d’abord remettre sur pied le basketball américain, avant de le rendre incontournable dans le monde entier. Un visionnaire explique le Chicago Tribune. Aujourd’hui la NBA c’est un marché de cinq milliards de dollars, elle est diffusée dans plus de 200 pays dans quarante langues différentes. Voilà le legs de celui qui est considéré comme le père de la NBA, version globale.

Les hommages n’ont pas tardé à pleuvoir comme en témoigne un article du New York Post.

De Bill Russel à Michael Jordan, tout le panthéon du basket américain salue le travail réalisé par ce passionné. Et il n’y pas que des Américains qui le remercient. David Stern avait compris qu’il fallait faire jouer des joueurs étrangers pour conquérir de nouveaux marchés comme le détaille le Miami Herald, d’où les hommages également rendus par nombre de joueurs étrangers. David Stern est également le père de la WNBA, la version féminine de la NBA, ce que n’ont pas manqué de rappeler les plus grandes joueuses actuelles.

Direction Haïti où nous retrouvons Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste.

Frantz Duval explique d’abord, comment les Haïtiens ont célébré le début de la nouvelle année et détaille les défis politiques pour 2020.