À Bullecourt, Gabriel Attal annonce un hommage pour l’agent du fisc tué

Photo
Photo

FAIT DIVERS - « Nous avons le cœur brisé et révolté ». C’est par ces mots que Gabriel Attal, ministre des Comptes publics s’est adressé à la presse, ce 22 novembre, en arrivant à Bullecourt (Pas-de-Calais) au lendemain de la mort d’un contrôleur fiscal, vraisemblablement causée par un brocanteur endetté qu’il contrôlait et qui s’est donné la mort juste après. « C’était un vrai chef d’équipe, toujours au côté de ses collègues », a salué le ministre après avoir échangé avec ces derniers.

« Nous pleurons la mort d’un agent public tué dans l’exercice de ses fonctions », a ajouté le ministre, la gorge nouée. « Il est révoltant en République qu’un serviteur de l’État et des Français puisse être inquiété, malmené, agressé et tué en l’espèce », a insisté Gabriel Attal.

« Ses collègues bouleversés »

Le ministre a également eu un mot à propos de la collègue du contrôleur décédé, l’inspectrice qui a été séquestrée et ligotée par le meurtrier présumé. Gabriel Attal la décrit comme « traumatisée ». « Ses jours ne sont pas en danger », avait précisé plus tôt le parquet d’Arras.

« La République pleure l’un des siens », a encore déclaré le ministre sur place qui a échangé avec les collègues de ce « chef de brigade de 43 ans » qui sont « profondément bouleversés », selon ses mots. Et d’annoncer qu’un hommage serait rendu « demain, à midi, dans l’ensemble des services de finances publics ».

A voir également sur LeHuffPost :

Lire aussi