À Brazzaville, des chefs d'État demandent plus de financements pour reboiser les forêts africaines

Au moins six chefs d’État du continent africain (Congo, Gabon, Éthiopie, Ghana, Éthiopie, Guinée-Bissau) ont assisté vendredi à la clôture de la première conférence internationale sur l’afforestation et le reboisement (Ciar). Ils ont plaidé pour plus de mobilisation des financements par les bailleurs, en vue de renforcer le couvert végétal mondial, pour une lutte efficace contre les changements climatiques.

Avec notre correspondant à Brazzaville, Loïcia Martial

Cette conférence s’intègre dans la « décennie africaine et mondiale d'afforestation et de reboisement », lancée par le président congolais Denis Sassou-Nguesso lors de la COP27 de 2023 en Égypte.

Dans la déclaration de Brazzaville lue au terme de la réunion par la ministre congolaise de l’économie forestière, Rosalie Matondo, les participants ont adopté une recommandation en vue d’adosser cette initiative dans l’agenda des Nations unies : « S’agissant de la gouvernance du système mondial sur l’afforestation et le reboisement, nous recommandons l’adoption d’une résolution par la 79e Assemblée générale des Nations Unies [prévue en septembre 2024 à New York, NDLR] pour endosser officiellement la décennie africaine et mondiale de l’afforestation et du reboisement, reconnaissant ainsi son importance cruciale pour la planète », a-t-elle rapporté.

« Que la terre devienne la planète verte »

Les participants à la conférence de Brazzaville ont demandé ont bailleurs de fonds mettre davantage la main à la poche. Cette rencontre a démarré par la mise sous terre de plusieurs espèces d’arbres, juste devant le fronton de la salle de conférence.


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