À bord d'un train Paris-Nice, il refuse de porter son masque et agresse le contrôleur

·2 min de lecture

Un homme a été placé en garde à vue mardi après-midi après qu'il a frappé un contrôleur SNCF du Paris-Nice à bord duquel il voyageait car celui-ci lui demandait de porter son masque. L'employé de la compagnie ferroviaire, légèrement blessé, a été hospitalisé à Avignon.

La scène, rapportée initialement par France Bleu Vaucluse, s'est déroulée mardi après-midi sur la ligne Paris-Nice, a occasionné une hospitalisation, une garde à vue, et le retard de trois TGV. Un passager, qui se refusait à enfiler son masque conformément à la loi et comme le lui demandait le contrôleur, a en effet frappé ce dernier, le blessant légèrement. 

L'agresseur est un Parisien de 35 ans

Remarquant la présence d'un récalcitrant dans l'une des voitures, l'employé SNCF lui a d'abord signalé qu'il devait porter son masque à l'intérieur du train. Celui-ci s'y opposant, le contrôleur lui a notifié qu'il s'exposait à une amende de 135 euros. Une dispute a éclaté puis le voyageur a asséné plusieurs coups à son interlocuteur. 

L'incident ayant eu lieu au niveau de la gare d'Avignon-Courtine, la victime a été admise à l'hôpital du chef-lieu du Vaucluse tandis que le délinquant - un Parisien de 35 ans, selon la description du site de la radio publique - a été placé en garde à vue. 

Le Parisien précise ici que le TGV a rallié Nice avec quarante minutes de retard après cet épisode peu glorieux, et les deux TGV qui lui ont succédé sur cette même ligne ont également payé les pots cassés de l'algarade en subissant des perturbations. La SNCF a réagi auprès du quotidien francilien, "déplor(ant) évidemment cette agression, et sout(enant) ce contrôleur". 

Article original publié sur BFMTV.com

Ce contenu peut également vous intéresser :

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles