Publicité

À la Une: en Argentine, heurts entre les manifestants et la police devant le Parlement

« Deuxième jour de débat à la Chambre des députés, inclue, de la répression », titre ironiquement Pagina 12. Cette répression, estime le quotidien, a été « provoquée par la répression des forces fédérales de sécurité contre les manifestants qui refusent la loi voulue par le gouvernement » – la « Loi Omnibus » de réformes voulues par le président Javier Milei. « Des gendarmes frappant des retraités, la police fédérale tirant des rafales de balles en caoutchouc contre des manifestants et agressant physiquement des journalistes et des photographes, mais aussi des députés qui étaient sortis dans la rue pour tenter de freiner ce cirque répressif » : « Patricia Bullrich l’a encore fait », écrit, excédé, Pagina 12. Patricia Bullrich, la ministre de la Sécurité, qui l’avait déjà été il y a quelques années sous la présidence de Mauricio Macri, et là aussi les manifestations avaient été violemment réprimées. Et le quotidien regrette que « la répression aux abords du Congrès a obscurci le débat sur la Loi Omnibus ».

À lire aussiRéformes en Argentine: des violences devant le Parlement, totalement barricadé par la police

Des milliers de personnes bloquées chez elles dans le sud de la Colombie


Lire la suite sur RFI