À la Une: ​​​​​​​les États-Unis n’ont pas réagi à temps face au coronavirus

Les critiques commencent à pleuvoir sur la gestion de cette épidémie du nouveau coronavirus aux États-Unis, comme le laisse entendre un article du New York Times qui met en évidence le manque de réaction des autorités américaines. Le journal cite notamment un médecin de Seattle, première zone concernée par ce virus, qui explique que le Covid-19 circulait dans le pays depuis le mois de janvier, sans que des mesures adaptées aient été prises : en l’occurrence des mesures de confinement. Le docteur Chu a pourtant alerté les autorités et disposait avec ses équipes de preuves que le virus était bien là, mais ses appels sont restés sans réponse.

Ce qui a poussé ce médecin et ses collègues à commencer à faire des tests sans le feu vert des autorités. Et leurs craintes ont été confirmées puisque très rapidement ils ont obtenu des résultats positifs. Un épisode qui démontre à quel point les réglementations et les formalités administratives peuvent parfois entraver un processus, alors qu’ils ont été conçus pour protéger la population. Le virus est déjà partout aux États-Unis, explique le quotidien et maintenant il s’agît de tenter de rattraper le temps perdu.

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New York victime de la panique liée au coronavirus

Le métro de New York, comme le détaille le New York Post, photos à l’appui, était bizarrement vide ce mardi. Ce qui paraît totalement impossible en temps normal est désormais faisable : prendre une rame de métro seul, même à Times Square, une des stations pourtant les plus fréquentés. Selon des internautes cités par le quotidien, en pleine heure de pointe on se serait cru au milieu de la nuit, avec des rames presque vides et des stations désertées. La panique du coronavirus est donc bien visible, conclut le New York Post.

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Les autorités vénézuéliennes dispersent la manifestation de l’opposition

Des rassemblements se sont tenus un peu partout ce mardi dans le pays, détaille Efecto Cocuyo. Juan Guaido, le chef de l’opposition vénézuélienne, était lui à Chacaito, à Caracas, où un impressionnant dispositif avait été mis en place par les autorités, ce qui empêchait les manifestants d’avancer. Selon La Patilla, Juan Guaido et d’autres dirigeants politiques ont tenté de dialoguer avec les forces de l’ordre pour qu’elles les laissent passer. C’est à ce moment-là que des cartouches de gaz lacrymogène ont été tirées, occasionnant un dispersement de la manifestation et la fin de cette dernière.

Et c’est ensuite que les autorités ont procédé à l’arrestation de trois députés de l’opposition dans l’hôtel où ils résidaient, détaille le quotidien 2001. Deux ont été relâchés une heure après avoir été arrêtés, dont la députée Zandra Castillo, qui a dénoncé des attouchements et des menaces alors qu’elle est enceinte, selonEl Nacional. Par contre, Renzo Prieto, le troisième député arrêté, n’a pas été relâché. El Nacional précise que personne ne sait où il serait détenu. Zandra Castillo, elle, n’hésite pas à parler d’enlèvement.

Accident de métro dans la capitale mexicaine

Un accident s’est produit peu de temps avant que le métro de Mexico ne ferme dans la nuit de mardi à mercredi, détaille El Universal. Deux rames de la ligne une se sont percutées, sans que l’on sache encore pourquoi. 41 personnes ont été blessées, dont les deux conducteurs, et une autre personne a perdu la vie. Des moyens importants ont été dépêchés sur place et une enquête vient d’être ouverte pour déterminer les causes de cet accident.

La justice cubaine ajourne le procès d’un artiste, la veille de son ouverture

La justice cubaine devait entamer ce mercredi un procès contre un artiste emblématique de la lutte pour la liberté d’expression, mais à la dernière minute, elle a décidé de l’ajourner.Une information relayée par 14 y medio, quotidien en ligne de l’opposition. Luis Manuel Otero Alcántara est poursuivi pour outrage aux symboles de la patrie pour avoir utilisé un drapeau cubain lors de ses performances. Il risque cinq ans de prison pour de tels faits, détaille le quotidien. La décision de reporter son procès a été communiquée ce mardi alors que le lendemain des rassemblements étaient prévus en soutien à Luis Manuel Otero Alcántara. Pour les proches de l’artiste, il s’agit d’une manœuvre de diversion de la part des autorités qui craignaient ces rassemblements. Aucune nouvelle date n’a été annoncée pour la tenue du procès, mais les proches de l’artiste précisent qu’il pourrait se tenir n’importe quand, et ne pourrait être annoncé que quelques heures avant son ouverture.

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