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    Vidéo : Frank Esser (SFR) doute de la pérennité des offres de Free Mobile

    Après Xavier Niel (Free Mobile) et Stéphane Richard (Orange) et avant Olivier Roussat (Bouygues Télécom) et Jean-Ludovic Silicani (ARCEP), Frank Esser, le PDG de SFR, est passé hier devant la Commission des Affaires économiques à l'Assemblée Nationale. Résumé de cette longue séance de questions réponses particulièrement décousue.

    Note : Frank Esser est Allemand, ce qui explique son accent.

    Free Mobile peut-il maintenir ses tarifs ?

    Surpris par l'agressivité de Free Mobile, à l'instar de Stéphane Richard, Frank Esser a insisté sur certains points bien précis concernant son nouveau concurrent. Le patron de SFR a notamment douté de la pérennité des offres actuelles de Free Mobile.

    « Pour ces offres à zéro euro, deux euros ou 19,99 euros, la question est maintenant de savoir si elles seront pérennes. » Pour Esser, financer sa fréquence  4G avec des forfaits à 2 euros par mois est ainsi impossible. 

    Frank Esser sous-entend donc qu'il s'agit d'offres de lancement. Et donc que les prix pourraient augmenter dans le futur. Cela expliquerait la limite des 3 millions d'abonnés fixés par Free. Néanmoins, commercialement parlant, une augmentation des tarifs ne serait pas judicieuse, d'autant plus que certains concurrents se sont rapprochés de Free Mobile.

    L'étonnant accord entre Orange et Free

    Esser est aussi revenu sur la couverture de la population de Free Mobile. Selon ses propres tests, hormis dans certaines villes comme Le Havre, la couverture de Free est très loin d'atteindre les 27 % de la population (en savoir plus).

    Pour le patron de SFR, il y a donc non seulement un problème du côté de la couverture, mais aussi des rapports entre Orange et Free Mobile. Esser a en effet sous-entendu que Free était plus un MVNO qu'autre chose, mais surtout, il a estimé que l'accord entre Orange et Free au sujet de la 3G était des plus surprenants.

    Que ce soit sur le plan financier ou sur la capacité de réseau d'Orange à gérer un (...) Lire la suite sur PCInpact.com

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    • h2s so4  •  il y a 3 mois
      les frees sont pas pres a l'avoir la 4G ,avec des tarifs si bas !!
    • Cristobal 42  •  il y a 3 mois
      SFR voleur profiteur ...
    • rélou  •  il y a 3 mois
      Dans Wikipédia - Entente illicite (extrait) :

      30 novembre 2005 : Orange, SFR et Bouygues Telecom sont condamnés à une amende de 534 millions d'euros suite à une plainte de l'association UFC-Que choisir pour entente et partage d'information entre 1997 et 2003. En appel, la Cour confirme une amende de 442 millions d'euros et maintient l'amende de 92 millions d'euros qui sanctionnait l'échange d'informations sensibles
      • pat b il y a 3 mois
        complètement hors sujet; tout comme ceci beaucpoup plus récent et dispo sur zdnet.fr:
        Juridique - Le tribunal correctionnel de Paris a condamné l'opérateur à 100 000 euros d'amendes et 40 000 euros de dommages et intérêt pour "pratiques commerciales trompeuses".

        La justice confirme aujourd'hui les doutes de certains abonnés ADSL triple play de Free il y a quelques années. Ces derniers s'étaient étonnés du débit proposé par leur fournisseur. Une situation qui concernait avant tout les clients non dégroupés.

        Des plaintes avaient alors été déposées dès 2005 auprès de la répression des fraudes (DGCCRF) et de l'UFC Que Choisir. En 2007, cette dernière porte plainte en justice alors que la répression des fraudes décide de mener une enquête.

        Presque cinq ans après, le tribunal correctionnel de Paris donne raison à l'association de consommateurs en s'appuyant sur les conclusions de la DGCCRF et les sanctions proposées par cette dernière.

        Bridage

        Free est ainsi condamné à 100 000 euros d'amendes (préjudice estimé) et 40 000 euros de dommages et intérêts pour "pratiques commerciales trompeuses".

        Les conclusions de la DGCCRF confirment les soupçons : Free "proposait un forfait 'Internet haut débit illimité' attractif, alors qu'il avait parallèlement mis en place un dispositif de limitation du débit, au détriment de ses clients non dégroupés".

        Il s'agissait donc de "contenir le trafic, réduisant ainsi la bande passante achetée à l'opérateur historique" France Télécom.

        Free voulait ainsi tout simplement faire des économies. A cette époque, ses zones de couverture en propre (dégroupage total) étaient moins nombreuses, il devait alors passer par le réseau de France Télécom (accès non dégroupé).

        Mais cet accès est plus cher car Free doit payer une redevance à l'opérateur historique, une redevance calculée sur la consommation de bande passante des abonnés. Free a donc tout simplement limité la bande passante de ses clients non dégroupés pour réduire la facture payée à France Télécom.

        "Concrètement, alors que Free annonçait un débit de 28 Mégabits par seconde dans ses publicités, sur près de 1 700 000 abonnés, moins de 5 % des abonnés disposaient d’un débit supérieur à 18 Mbits/s tandis que plus de 80 % des abonnés bénéficiaient d’un débit inférieur à 5Mbits/s, soit le seuil en dessous duquel l’abonné a de fortes chances de na pas recevoir la télévision", explique l'UFC.

        Contacté par ZDNet.fr, Free indique de ne pas vouloir faire de commentaires. On rappellera néanmoins que ce bridage est en théorie aujourd'hui moins fréquent puisque plus de 90% des abonnés de Free sont totalement dégroupés. Pour les autres, le bridage est-il toujours d'actualité ?

        De son côté, l'association "se félicite de ce jugement mais entend que celui-ci serve d’avertissement. En effet, alors que l’opérateur faisait la sourde oreille aux critiques des consommateurs et de l’UFC Que Choisir, la justice doit aujourd’hui lui faire entendre raison sur sa stratégie commerciale".

        "A l’appui du jugement rendu par le TGI de Paris, l’UFC-Que Choisir appelle donc Free à assumer ses responsabilités et honorer ses engagements. A défaut, l’association sera de nouveau contrainte de s’en remettre à la justice", explique l'association.

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