La compagne de François Hollande veut incarner une nouvelle image de la fonction de première dame.
Journaliste de profession, première dame par élection (de son compagnon François Hollande), Valérie Trierweiler voit sa vie basculer. Autrefois, elle décrivait le monde politique. Désormais, elle y est plongée jusqu’au cou. « C’est un peu comme si j’entrais dans mes papiers, dévoile-t-elle à l’AFP. Vous voyez ce film dans lequel le téléspectateur rentre et devient acteur ? C’est un peu la même sensation. » Elle a pourtant eu le temps de s’y préparer. Après une première rencontre en 1988, leur « vraie relation » a débuté en 2005. Mais elle avait déjà appris à le connaître en « nouant une grande complicité avant, en 2000 », se souvient-elle. Par la suite, séduite, elle a été à ses côtés, présente « à l’époque où il n’y avait pas grand monde pour lui tendre un verre d’eau ». Tous deux sont complémentaires. Lui « tend la main à ses ennemis, il sait rassembler », indique la journaliste. Elle préfère avoir « de la mémoire ».
Son métier lui a permis de se familiariser aux arcanes du pouvoir. « Je connais la politique, je connais les médias, assure-t-elle. D’ailleurs, je pense que ce sera plus facile pour moi à l’Élysée que cela ne l’a été pour Carla Bruni. Elle venait d’un monde totalement étranger à celui de la politique. Elle n’en connaissait pas nécessairement les codes. » L’Élysée, elle ne veut pas y habiter pour autant, une décision prise avec François Hollande, son compagnon. Mais leur appartement dans le XVe arrondissement n’est pas approprié pour la fonction présidentielle. « Ça oblige à bloquer la rue, à contrôler tous les gens qui habitent dans l’immeuble, c’est compliqué », explique-t-elle.
De toute façon, Valérie Trierweiler ne se voit pas en « maîtresse de maison de l’Élysée ». C’est pourtant ainsi que Bernadette Chirac décrivait la fonction de première dame. Pour la journaliste, cette vision « ne correspond pas à notre époque, à ce qu’attendent les (...) Lire la suite sur voici.fr



