Elle avait déjà cité Eleanor Roosevelt en exemple au lendemain de l'élection de François Hollande. Pour sa première chronique dans Paris Match en tant que Première dame, Valérie Trierweiler choisit à nouveau de parler de la Première dame américaine à laquelle elle s'identifie. " Tiens donc ! Une First Lady journaliste n'est pas une nouveauté ", écrit-elle dans ce texte à paraître jeudi. " Évidemment, il faut regarder de l'autre côté de l'Atlantique pour trouver ce cas unique et ne pas hurler au scandale. "
Pas une " potiche "
Valérie Trierweiler fait la critique d'une biographie d'Eleanor Roosevelt signée Claude-Catherine Kiejman. Un livre qui " tombe à pic ", selon elle. Il lui donne l'occasion de tacler ses confrères par mimétisme. Quand Eleanor Roosevelt devient rédactrice en chef d'un magazine féminin et y tient une chronique sur sa vie à la Maison-Blanche, " non seulement l'ensemble de la presse américaine n'y voit pas matière à polémique, mais, au contraire, Eleanor devient, gràce à cette chronique qu'elle tiendra jusqu'à sa mort, extrêmement populaire ", rappelle la compagne de François Hollande.
Valérie Trierweiler a affirmé à plusieurs reprises sa volonté de poursuivre ses activités de journaliste afin de subvenir aux besoins de ses trois enfants. Elle est journaliste chez Paris Match depuis 1989. " Je ne serai pas une potiche ", avait-elle annoncé dans une interview au Times quelques jours après l'élection de François Hollande.
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