L'enquête franco-britannique sur la tuerie de Chevaline se poursuit ce mardi 11 septembre, avec des vérifications sur la scène de crime en Haute-Savoie et la suite de la perquisition du domicile de la famille près de Londres, alors que l'audition de la fillette blessée est toujours attendue.
En France, les gendarmes ont réinvesti mardi le parking où s'est déroulé mercredi dernier le drame faisant quatre morts, un couple de Britanniques d'origine irakienne, les al-Hilli, la mère de l'épouse et un cycliste français.
La route forestière y conduisant, à plus de trois kilomètres en aval, a été barrée par les forces de l'ordre afin que les enquêteurs puissent procéder dans le calme à des vérifications comme celle des temps de parcours.
Ces vérifications, réalisées après le passage de nombreux curieux sur ce site rouvert aux piétons pendant le week-end, ne nécessitaient plus que la scène de crime ait été préservée, après les relevés de traces ADN et autres indices déjà effectués la semaine dernière.
Le domicile des al-Hilli passé au crible
En Grande-Bretagne, les enquêteurs poursuivent mardi pour la quatrième journée consécutive leur perquisition systématique au domicile de la famille al-Hilli, parvenant notamment à ouvrir un coffre-fort.
La perquisition devrait se poursuivre jusqu'à jeudi ou vendredi à Claygate, commune de la grande ceinture verte de Londres où vivaient les al-Hilli.
Un des deux juges d'instruction chargés de l'enquête sur la tuerie, Michel Mollin, et le procureur de la République d'Annecy, Eric Maillaud, se rendront tous deux jeudi en Angleterre pour une visite de 24 heures. Eric Maillaud donnera (...)
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