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    Tristane Banon : sa lettre ouverte contre les violences faites aux femmes

    La rédaction de "Be" a décidé de laisser cette semaine Tristane Banon aux commandes de l'éditorial. La journaliste, qui se livre plus loin dans le magazine au cours d'une longue interview, en a profité pour publier une lettre ouverte, à l'occasion de la journée internationale pour l'élimination de la violence contre les femmes, aujourd'hui 25 novembre.

    "Deux cent huit femmes sont violées chaque jour en France. Elles sont violées, puis elles se taisent. Ou presque. Seules douze d'entre elles oseront parler, et seuls quatre présumés violeurs seront 'embêtés'. 'Embêtés', pas plus, c'est de ça dont on parle", commence Tristane Banon.

    "Pas plus de quatre hommes inquiétés, car rares sont ceux à prendre au sérieux la parole de la victime. Elle sera instable, allumeuse, salope, catin, provocatrice, trop grande, trop petite, trop belle, trop moche, trop inconnue, trop noire, trop blonde, trop étrangère, trop menteuse, trop pas assez. Lui, le violeur, l'agresseur, le harceleur, il mentira", continue la jeune journaliste dans sa lettre ouverte.

    "Depuis le 11 février 2003, je suis l'une d'entre elles. Silencieuse. (…) Le 5 juillet dernier, j'ai décidé d'être l'une des douze femmes qui ont, ce jour-là, porté plainte. Idiote réveillée trop tard, comme tant d'autres", ajoute Tristane, à qui la justice a accordé que s'étaient produits "des faits pouvant être qualifiés d'agression sexuelle", le 13 octobre dernier, tout en classant l'affaire en raison de la prescription des faits.

    "Je suis une parmi douze, douze sur deux cent huit. J'entends bien que je ne suis pas la représentante idéale. Il n'y a pas de représentante idéale, pas de quoi être fière. Seulement voilà, pas de quoi avoir honte non plus. Pas de quoi se cacher, juste dénoncer. La honte, elle, est pour l'autre : l'agresseur, le violeur. La honte n'est (...) Lire la suite sur CloserMag.fr

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    • JD  •  il y a 6 mois
      Et qui prendra au sérieux un homme violé par des femmes, un autre dont la partenaire aura arraché le sexe par excès de zèle, un autre qui aura été manipulé par une femme qui l'aura traîné dans la boue ? Personne. Car les hommes sont soit tournés en ridicule, soit traités de #$%$ Mais ça bien sûr, personne n'en parle. Ce qui n'enlève rien à la juste cause des femmes victimes de violence. Il faudrait juste rappeler de temps en temps qu'elles ne sont pas les seules. Et qu'il n'y a pas que les hommes pour faire des atrocités à d'autres humains.
    • bailly  •  il y a 6 mois
      la première violence que l'on peut faire à une personne, c'est lui refuser le droit de choisir et ce droit Tristane Banon le refuse à Anne Sinclair!
      Elle a refusé ce droit au un enfant de 16 ans avec qui elle a couché alors qu'elle avait 29 ans! La Loi dit qu'on ne touche pas à un enfant, une personne de moins de 18 ans, qui n'est pas en mesure de choisir sa vie et sur qui l'adulte a emprise!
      Alors ce qu'elle peut dire, écrire, est sans importance, n'est que mensonges, contradictions, bêtises, manipulation, communication, publicité pour livres ou pour l'ump son parti!

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