L'affaire du tweet de Valérie Trierweiler contre Ségolène Royal durant les législatives à La Rochelle a été relancée mercredi 11 juillet par des propos du fils aîné du président, Thomas Hollande, rapportés par "le Point". Des propos qui auraient été "déformés" selon l'intéressé.
Dans son édition datée du jeudi 12 juillet, l'hebdomadaire "le Point" relate une conversation avec Thomas Hollande, dans laquelle il évoque le tweet de Valérie Trierweiler encourageant dans l'entre-deux-tours Olivier Falorni, le dissident PS qui était opposé à Ségolène Royal, la mère des quatre enfants du président.
"Ce que je reproche au tweet, c'est d'avoir fait basculer la vie privée dans la vie publique", dit le jeune avocat de 27 ans.
"Je démens avoir accordé une interview au 'Point'. Les propos rapportés, dont certains sont déformés ou sortis de leur contexte, ont été tenus lors d'une conversation informelle" avec une journaliste de l'hebdomadaire, a affirmé à l'AFP le fils du chef de l'Etat
La journaliste du "Point", Charlotte Chaffanjon, a rapidement répliqué sur son compte twitter. "Aucun propos n'a été déformé", a-t-elle écrit, soulignant qu'il s'agissait d'un "article" et à aucun moment d'une "interview".
Hollande "ahuri" par le tweet
"Ca m'a fait de la peine pour mon père, il déteste tellement que l'on parle de sa vie privée. Ca a détruit l'image normale qu'il avait construite", ajoute-t-il. Durant la campagne présidentielle, François Hollande a promis d'être "un président normal".
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