Thomas Hollande, le fils aîné du président de la République et de Ségolène Royal, a affirmé aujourd'hui à l'AFP que ses propos rapportés par Charlotte Chaffanjon dans "Le Point" "ont été déformés". La journaliste s'est aussitôt défendue.
"Je démens avoir accordé une interview au 'Point'. Les propos rapportés, dont certains sont déformés ou sortis de leur contexte, ont été tenus lors d'une conversation informelle" avec une journaliste de l'hebdomadaire, a déclaré Thomas Hollande.
La journaliste en question, Charlotte Chaffanjon, a quant à elle répliqué sur Twitter : "C'est un article, pas une interview. Aucun propos n'a été déformé".
Dans son édition du 12 juillet, "Le Point" rapportait en effet un entretien entre Charlotte Chaffajon et Thomas Hollande. Le fils du chef de l'Etat parlait du fameux tweetgate, le tweet de soutien à Olivier Falorni envoyé par Valérie Trierweiler avant le deuxième tour de l'élection législative.
"Ce que je reproche au tweet, c'est d'avoir fait basculer la vie privée dans la vie publique", rapporte "Le Point". "Ça m'a fait de la peine pour mon père, il déteste tellement que l'on parle de sa vie privée. Ça a détruit l'image normale qu'il avait construite", aurait continué Thomas Hollande, disant son père "'ahuri' par le geste de sa compagne. Il poursuit : 'Je savais que quelque chose pouvait venir d'elle un jour, mais pas un si gros coup. C'est hallucinant."
L'article confirme également que Thomas Hollande ne veut plus voir sa belle-mère, tout comme son frère et sa sœur : "C'est logique, non ? Et puis, ce qui compte, c'est qu'on normalise les relations avec notre père." Pour le fils aîné du couple Hollande-Royal, Valérie Trierweiler Première Dame, "c'est un facteur d'instabilité… Soit elle est journaliste, (...) Lire la suite sur CloserMag.fr
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