Goichi Suda alias Suda51 est une figure essentielle du jeu vidéo aujourd'hui, un des rares créateurs du milieu dont le seul patronyme (un pseudonyme en l'occurrence) fait office d'outil de promotion. Pour évoquer un projet sur lequel travaille le Japonais, on parlera donc du "prochain Suda" comme on parle du "prochain Kojima" (les deux hommes sont amis comme on peut le voir dans cet excellent reportage de Nolife consacré au créateur de chez Grasshopper). Un nom comme marque de fabrique en somme que l'on retrouve évidemment dans Lollipop Chainsaw, disponible sur Xbox 360 et PS3.
Souvent est établi un parallèle entre le réalisateur de Reservoir Dogs, Pulp Fiction, Kill Bill, Quentin Tarantino, et celui à qui l'on doit Killer7, No More Heroes ou Shadows of the Damned, Suda51. Il est en effet très clair que ces deux là partagent des références communes issues du cinéma de genre, mais surtout, ils proposent plusieurs niveaux de lecture dans leurs œuvres, violentes et pleines de dérision. Avec Lollipop Chainsaw, Suda51 convoque cette fois l'esprit de Russ Meyer, des comédies pour adolescentes type American Girls et bien entendu, de George Romero, les zombies dont il est le roi, au point d'ailleurs d'avoir participé à un événement promotionnel du jeu outre-Atlantique
=Tueur de zombies de père en fille=
Dans Lollipop Chainsaw, on incarne donc la callipyge Juliet Starling, cadette d'un famille de chasseurs de zombies. Si on ne retiendra de la mère de la jeune fille qu'une paire de fesses rebondies que son père caresse allègrement dès l'intro du jeu, le paternel (qui a tout d'un Travis Touchdown, cinquantenaire et sans lunettes) et les deux sœurettes (l'ainée s'appelle d'ailleurs Cordelia, vous captez la référence ?) seront par contre bien plus impliquées dans le combat qu'aura à mener la pom-pom girl. C'est en effet le jour de ses dix-huit ans que les zombies envahissent le lycée de la (...) Lire la suite sur gameblog.fr



