Juliette a hérité de la fameuse
carte de l'élimination d'office. Plutôt très contente que pas, elle hurle à la prosternation, elle crie victoire, elle en fait des tonnes, juste pour le plaisir de faire frétiller de peur
les lardons de l'autre clan : Aurélie, Marie et Geoffrey. Juliette aurait pu s'auto-éliminer et valider sa cagnotte de 23.000 euros... Mais non, finalement. Elle décide en fin de quotidienne d'éliminer un autre candidat. Mais le quel ? Ça, la prod nous laisse languir encore peu (et Marie avec). Car Marie, elle ne dort plus depuis vendredi.
Le jour de sa fin promise. Le jour où elle a appris que son Geoffrey et elle pouvaient être éliminés d'office. « Par la petite porte », comme elle dit (ils sont forts pour les images, en école d'infirmier). Alors, pour passer le temps, telle une mamie qui préparent ses funérailles, Marie fait ses valises. Comme ça, si elle est éliminée, elle est déjà prête.
Et en même temps, de flipper autant, ça l'occupe 5 minutes. Lassante elle devient. Quand elle ne demande pas à Geoffrey s'il l'aime encore,
elle hurle à la mort parce que les filles lui font une lap-dance (et trois suçons, mais ça, elle ne l'a appris, qu'après avoir crié). Geoffrey, sur les bons conseils de Tante Aurélie, explique à Marie que ce n'est pas en étant collés H24 qu'ils ont une chance de gagner (ndlr : ce qui est, fondamentalement ironique, puisqu'en se détachant de Marie, il perd le peu d'affection qu'il a du public).
Aurélie exp(l)ose son hypocrisie
Le plus énorme là-dedans, c'est que la useless Aurélie ne trouve sa raison d'être dans le jeu qu'en aboyant après Marie, dès le réveil. « Marie, de où on t'a mal parlé ? Je parle à Geoffrey ! Oh, Marie, t'es ch**** ! Marie, je te supporte plus ! » Et au confess, elle nous fait de la bringue (gloss + yeux de biche + sourire malicieux... Mais rien n'y fait, elle est insupportable). On lui ferait bien (...) Lire la suite sur voici.fr



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