Le cauchemar de Mouss et Sandrine Diouf a débuté le 24 juin 2009. Un dîner au restaurant en amoureux, un mal de tête qui s'accentue et Mouss se rend aux toilettes. Il ne revient pas et sa compagne est alertée par le directeur de l'établissement. « Je me précipite et le retrouve transpirant, en proie à des vomissements et le teint verdâtre », explique la jeune femme dans les colonnes de TV Magazine. Les pompiers arrivent et Mouss est immédiatement transporté à la Pitié-Salpêtrière. Encore conscient, son mari aura quelques mots réconfortants pour elle : « Il m'a pris la main et m'a dit : “Ne t'inquiète pas” », se remémore-t-elle. Elle rentre, seule, chez son amie Cécile de Ménibus, ne sachant pas ce qu'elle peut faire pour se rendre utile. À l'hôpital, personne ne lui répond. Mais vers cinq heures du matin, les médecins contactent Sandrine : « C'est très grave,
il est dans le coma », lui disent-ils. Elle arrive, et « là, la vision de Mouss est horrible. Il est allongé dans ce lit, avec des machines partout autour de lui ».
« Après cinq jours d'hôpital, les médecins nous disent qu'il va décéder, car on ne peut pas dialyser un patient dans le coma. Ils sont formels, Mouss va devenir un légume puis mourir », assure-t-elle. Mais au bout d'un mois, le comédien commence à donner des signes encourageants. « Un petit espoir renaît. Mouss se bat. Il bouge les doigts ou les yeux quand nous lui parlons », raconte-t-elle. Avec l'accord de ses médecins, et parce que son compagnon le souhaite aussi,
il est transféré à Marseille, là où il vit à l'année avec Sandrine et Isaac, leur fils de six ans. Mais comme un malheur ne vient jamais seul, Sandrine se retrouve avec une facture de 300 000 euros pour les frais d'hospitalisation. La raison : la carte de séjour de Mouss Diouf n'est plus valable. Heureusement, Sandrine « arrive à rassembler tous les papiers, à monter un dossier et à effacer la dette ». Il se remet, (...) Lire la suite sur voici.fr



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