«Secrétaire nationale auprès de la première secrétaire chargée des mobilisations citoyennes» : c’est le nouveau titre de Ségolène Royal au sein du PS. Un peu à part, comme elle. Mais désormais bel et bien les deux pieds dans un parti qu’elle a longtemps tenté de contourner. Un mois après sa défaite aux législatives, elle est choyée par Martine Aubry. Deux de ses proches entrent dans l’équipe de direction : Hélène Geoffroy, députée du Rhône (Lutte contre l’exclusion), et Françoise Mesnard, sa vice-présidente à la région Poitou-Charentes (Petite enfance). De plus, Royal figure en tête des signataires - non-ministres - de la contribution Aubry-Ayrault. De quoi l’intégrer, au moins sur le papier, au jeu collectif en attendant qu’elle se retape après l’échec de La Rochelle. Où elle sera, a priori, fin août pour l’université d’été du PS, avant de filer en Afrique du Sud, pour un congrès de l’Internationale socialiste. L. Br.Photo AFP
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