Et de deux… Lors de la sortie, il y a six mois, du premier numéro de Rose, magazine «haut de gamme, destiné aux femmes touchées par le cancer», on avait salué l’idée. Avec une inquiétude : comment arriver à en assurer la pérennité ? Objectif réussi : sous le sourire en couverture d’Emilie Deville, «jeune actrice française en rémission d’un cancer du sein», se décline une série de reportages, variés et déroutants. Comme celui sur quatre femmes malades qui veulent rester désirables et se lancent dans une séance d’effeuillage burlesque». Mais aussi, ces photos de femmes qui ont dû se raser la tête. Avec leurs mots : «J’ai dit à mes brosses à cheveux "on se revoit dans neuf mois", et j’ai mis un foulard.»
«Rose n’est pas un magazine qui parle de la maladie, mais un magazine qui parle de la vie», répète Céline Lis-Raoux, la directrice de la rédaction. Gratuit, qui plus est.
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