Enlevé samedi alors qu’il réalisait pour France 24 un reportage sur l’armée colombienne en lutte contre la guérilla marxiste des Farc, le Français Roméo Langlois, 35 ans, serait considéré par ses ravisseurs comme un «prisonnier de guerre». Hier, les autorités militaires de Bogotá écartaient dans un communiqué toute «opération de sauvetage» du journaliste. Selon un commandant, «rien ne sera entrepris qui puisse mettre en péril la vie de Roméo». Un autre officier a écarté la possibilité de créer «une zone démilitarisée» pour permettre une éventuelle libération, avançant «que les ravisseurs peuvent le libérer dans n’importe quel village ou le remettre à la Croix-Rouge». C’est une femme se réclamant des Farc qui a assuré dans un appel non authentifié qu’il était «prisonnier de guerre». Photo AFP
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