« Plus d'un bébé sur dix dans le monde naîtrait trop tôt » selon de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Intitulé Arrivés trop tôt : rapport des efforts mondiaux portant sur les naissances prématurées, son dernier rapport rappelle que « sur les 15 millions de naissances prématurées, chaque année, plus d'un million de bébés meurent alors que grâce à des traitements peu coûteux, 75% d'entre eux pourraient survivre ».
« Les naissances prématurées représentent près de la moitié des décès chez les nouveau-nés dans le monde » explique le Dr Joy Lawn, corédactrice de ce rapport. Ce dernier relève ainsi un écart des chiffres peu élevé entre les pays, puisque il recense en moyenne « 12% de bébés nés prématurément dans les pays les plus pauvres, contre 9% pour ceux à revenus élevés ». En revanche, les causes de ces naissances précoces ne sont pas les mêmes.
Dans les pays défavorisés, « les infections, le paludisme, le VIH et un taux élevé de grossesses adolescentes » expliquent l'importance de la prématurité. Dans les pays développés, au contraire, c'est l'âge plus élevé des mères, ainsi que « le recours croissant aux inducteurs d'ovulation et aux grossesses multiples qui en résultent » qui sont mis en cause.
Techniques simples et peu coûteuses
« Tous les nouveau-nés sont vulnérables, bien que les bébés prématurés le soient excessivement plus rappelle à raison le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon.
L'Agence onusienne rappelle que des « soins éprouvés et peu coûteux » pourraient sauver au moins trois quart des prématurés, notamment dans les pays en développement » indique le Dr Carole Presern, directrice du Partenariat pour la santé de la mère, du nouveau-né et de l'enfant à l'OMS. Ils comprennent principalement le recours :
- aux injections de stéroïdes anténatales pour les mères présentant des contractions précoces. Elles visent à assurer le développement pulmonaire du fœtus encore immature. « A lui seul ce service pourrait sauver la vie de près de (...) Lire la suite sur destinationsante.com
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