Sarah McKinley, une jeune mère de 18 ans résidant dans l'Oklahoma, a abattu un homme qui s'était introduit chez elle après avoir reçu l'autorisation implicite de recourir à la force par la police.
"Allô 911 ? Je peux tirer sur quelqu'un ?". Voici en substance ce que Sarah McKinley a demandé à l'opérateur de la police au bout du fil avant de tuer d'un coup de feu Justin Martin, un homme qui était rentré chez elle par effraction armé d'un couteau de chasse.
Seule chez elle avec son enfant âgé de trois mois, dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier dernier, la jeune femme entend des intrus forcer sa porte. Elle appelle la police, s'enferme dans sa chambre qu'elle barricade avec un canapé, colle un biberon dans la bouche de son bébé pour qu'il ne fasse pas de bruit et se munit des deux armes de la maison : un fusil à pompe 18 millimètres et une arme de poing.
"J'ai deux armes dans la main - j'ai le droit de lui tirer dessus s'il franchit cette porte ?", demande-t-elle à l'opérateur. "Je ne peux pas vous dire ce que vous pouvez faire, mais faites ce que vous avez à faire pour protéger votre bébé", lui répond-on à l'autre bout du fil. Un échange enregistré dont des extraits ont été diffusés par les médias américains.
Quelques jours plus tôt, Sarah McKinley avait perdu son mari, atteint d'un cancer, et avait été importuné par ce même homme, qui avait sonné à porte en se présentant comme un voisin. La nuit du nouvel an, il s'est de nouveau présenté au domicile de la jeune veuve accompagné d'un complice qui a fui en entendant la détonation et s'est depuis rendu à la police.
D'après la police, la jeune mère était bien dans bon droit, la loi de l'Oklahoma autorisant d'utiliser une arme mortelle sur quelqu'un qui s'introduit dans un domicile sans y avoir été invité.
Le site du Huffington Post, qui reprend l'histoire, a été inondé de (...)
Lire la suite sur fluctuat.netVoir la vidéo de l'interview de Sarah McKinley
Record de ventes d'armes à feu aux Etats-Unis pour Noël
Vidéo : il ne faut pas frauder dans un train écossais
My Tram Experience : le racisme ordinaire à l'ère des vidéos virales
Gaz poivre, coups de matraques : la répression d'Occupy Wall Street dérape



294 commentaires