Parti Socialiste

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  • Photo 1 de 32 M. Wauquiez, qui défendait son premier texte à l'Assemblée, avait dénoncé "l'obstruction idéologique de la gauche" avec plus de 1.500 amendements déposés pour seulement trois articles. "C'est notre droit !", lui avait répondu Jean Mallot (PS). Source AFP
  • Photo 2 de 32 Après avoir voté "par discipline" contre le texte, les rénovateurs Manuel Valls et Gaëtan Gorce, Christophe Caresche (proche de Bertrand Delanoë) et le strauss-kahnien Jean-Marie Le Guen, ont dans une tribune au Monde, fustigé l'incapacité du PS à "s'abstraire d'une forme d'anti-sarkozysme pavlovien" qui "le conduit a s'opposer systématiquement à tout projet émanant du président de la République". Source AFP
  • Photo 3 de 32 Le premier secrétaire François Hollande, qui avait été plutôt conciliant à son égard -son cas est "particulier" comme ex-membre du comité Balladur- l'a appelé mardi à "prendre conscience de ce qu'il a fait et en tirer toutes les conclusions sur le plan moral". Source AFP
  • Photo 4 de 32 Edouard Balladur (UMP), ex-président du comité chargé de la réforme des institutions, appelle à une "collaboration" entre majorité et opposition pour la mise en oeuvre de la révision constitutionnelle adoptée lundi, dans un entretien au Figaro à paraître mercredi. Source AFP
  • Photo 5 de 32 Le Parti socialiste "a fait son temps", a affirmé mardi l'ex-PS Jean-Marie Bockel, président de la Gauche Moderne (parti allié à l'UMP), en dénonçant le rejet par ses anciens amis de la réforme des institutions. Source AFP
  • Photo 6 de 32 Le député PS Arnaud Montebourg, récemment candidat malheureux à la présidence du groupe socialiste à l'Assemblée, a été remplacé par Jérôme Cahuzac, un expert du budget, à la première vice-présidence, a annoncé mardi le chef des députés PS Jean-Marc Ayrault. Source AFP
  • Photo 7 de 32 Selon Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, Jack Lang s'est mis de lui-même à l'écart en étant le seul parlementaire socialiste à avoir voté en faveur de la réforme des institutions. /Photo d'archives/REUTERS/Charles Platiau Source Reuters
  • Photo 8 de 32 Dans un communiqué, le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre écrit que "la chasse à l'homme lancée contre Jack Lang par une direction finissante au PS, qui n'a même pas le courage de tirer les conséquences de son échec sur toute la ligne, est inquiétante". Source AFP