Nicolas Sarkozy

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  • Photo 1 de 34 "Les Français jugeront", a pour sa part lâché M. Sarkozy, en marge d'un déplacement. Source AFP
  • Photo 2 de 34 De son côté, le ministère a annoncé "vouloir aller très vite" sur le projet de loi instaurant un droit à l'accueil des enfants en primaire les jours de grève, qui comprendra notamment l'obligation de se déclarer gréviste 48 heures à l'avance. Source AFP
  • Photo 3 de 34 Un projet de loi instaurant un "droit à l'accueil" dans le primaire en cas de grève et une déclaration préalable des enseignants grévistes sera déposé "avant l'été", a annoncé jeudi Nicolas Sarkozy au soir d'un mouvement national dans la fonction publique, et notamment l'éducation. Source AFP
  • Photo 4 de 34 En réponse aux critiques des syndicats, le ministre Xavier Darcos a déclaré qu'il n'y avait "pas de provocation à faire ce pourquoi nous avons été élus" et estimé "tout à fait normal qu'on se déclare gréviste". Source AFP
  • Photo 5 de 34 French President Nicolas Sarkozy, gestures, as he delivers a speech in Melun, southwest of Paris, Friday, May 16, 2008. Sarkozy, facing nationwide walkouts by public servants over government job cuts, said he wants to require schools to take in pupils even when teachers are on strike. (AP Photo/Jacques Brinon) Source AP
  • Photo 6 de 34 Plusieurs syndicats de la Fonction publique se sont félicités vendredi de la "mobilisation massive" de jeudi, en appelant à amplifier l'action, avec la grève du 22 mai sur les retraites, après l'annonce d'un service minimum à l'école par Nicolas Sarkozy qualifiée de "provocation". Source AFP
  • Photo 7 de 34 La Commission européenne doit présenter mardi des propositions pour la mise en oeuvre de l'Union pour la Méditerranée (UPM) qui montreront surtout l'ampleur des divergences qui subsistent sur ce projet défendu notamment par Nicolas Sarkozy. /Photo d'archives/REUTERS/Yves Herman Source Reuters
  • Photo 8 de 34 Après des mois de statistiques moroses, Nicolas Sarkozy s'est saisi vendredi des bons résultats de la croissance et de l'emploi publiés ces derniers jours, pour en attribuer la paternité à ses réformes et brocarder "tous ceux qui expliquaient que tout était foutu". Source AFP