François Fillon

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  • Photo 1 de 11 Les ténors de l'UMP ont multiplié les attaques contre la gauche, dénonçant ses "critiques ringardes", et l'invitant à lutter contre "ses extrêmes", dans une allusion à la LCR d'Olivier Besancenot, samedi lors d'un Conseil national du parti majoritaire. Source AFP
  • Photo 2 de 11 François Fillon a salué samedi la libération d'Ingrid Betancourt, ici à l'Hôtel de ville de Paris qui, selon le Premier ministre, symbolise le retour de la France dans le monde. /Photo prise le 4 juillet 2008/REUTERS/Benoît Tessier Source Reuters
  • Photo 3 de 11 Lui-même opposé à l'indépendance du Québec, le Premier ministre québécois Jean Charest a appuyé son hôte, estimant que l'on ne pouvait éviter de parler du général de Gaulle lorsqu'on évoque l'histoire des relations franco-québécoises. "Il faut se décoincer dans la relation. On peut parler du général de Gaulle sans tomber dans les traumatismes du passé", a-t-il dit. Source AFP
  • Photo 4 de 11 Le Premier ministre François Fillon a estimé jeudi que la socialiste Ségolène Royal avait fait preuve "d'un manque de dignité totale" en critiquant le président Nicolas Sarkozy après la libération d'Ingrid Betancourt. Source AFP
  • Photo 5 de 11 "Je trouve que c'est un manque de dignité totale" de la part de Ségolène Royal qui a estimé que le président Nicolas Sarkozy n'était "absolument pour rien" dans la libération d'Ingrid Betancourt, a expliqué le chef du gouvernement François Fillon. Source AFP
  • Photo 6 de 11 La ville de Québec a célébré jeudi son 400e anniversaire qui témoigne aussi de quatre siècles de présence francophone en Amérique du Nord, sous une pluie battante qui a perturbé la fête mais a aussi contribué à son exactitude historique. Source AFP
  • Photo 7 de 11 Pour les socialistes, Nicolas Sarkozy et le gouvernement Fillon ont trouvé le "responsable de tous les maux dont souffrirait la France", les 35 heures, estiment-ils dans un document rendu public vendredi. Source AFP
  • Photo 8 de 11 Nicolas Sarkozy perd quatre points à 33% d'opinions favorables au baromètre TNS Sofres pour le Figaro Magazine, et le Premier ministre François Fillon chute lui de deux points à 42% d'opinions favorables, soit son plus bas niveau de popularité depuis son entrée à Matignon au printemps 2007. /Photo d'archives/REUTERS/Philippe Wojazer Source Reuters