Le 7 septembre dernier, le jugement du tribunal de Grande instance tombait :
Patrick Poivre d'Arvor est condamné à payer 33 000 euros de dommages et intérêts à son ex Agathe Borne. La raison ? Atteinte à la vie privée et plagiat pour son livre Fragments d'une femme perdue. Dans un post particulièrement virulent, le journaliste dénonçait cette décision du TGI et annonçait d'ores et déjà son intention de faire appel.
Depuis, il était resté très discret. Seule Agathe Borne avait pris la parole. Elle révélait à l'Obs que
PPDA la persécutait et quelques jours plus tard, dans les colonnes de Paris Match, racontait qu'il n'avait qu'
un seul objectif : « l'humilier ». En étalant ainsi tous les détails de leur histoire, sa vie, allant même jusqu'à décrire l'épilation de son sexe, PPDA a donné à Agathe Borne le sentiment d'être violée. Mais Patrick Poivre d'Arvor est formel, il n'a « jamais [parlé] de sa vie privée en public, [et a évité] le déballage ». Ce, pour une simple et bonne raison. Ce serait « pathétique », assure-t-il dans Gala. Alors quand Agathe assure que Violette et Alexis ne sont qu'une copie pure et simple de leur histoire, il s'en défend : « Le personnage que j'y décrivais n'avait qu'un très lointain rapport avec elle. Il était fait de mille expériences vécues ou fantasmées. [...] Agathe a relu [le livre] attentivement. Elle m'a complimenté avec effusion. Elle m'a demandé de changer un lieu et de ne pas donner d'enfants à l'héroïne afin qu'il n'y ait pas de confusion avec elle. J'ai accédé à son souhait ». Admettons...
Agathe Borne assure avoir retrouvé dans le livre des textos et des lettres qu'elle avait envoyés à PPDA lorsqu'ils étaient amoureux. La réponse de l'auteur est cinglante : « Je ne savais pas qu'il existait une société des auteurs de SMS. Quant à ses prétendues lettres d'amour, depuis quand en fait-on une copie ? À se (...) Lire la suite sur voici.fr



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