Petites phrases et grandes envolées, incidents et anecdotes : retrouvez ici nos «éclats de campagne».
A chacun sa «France forte». Alors que le président-candidat Nicolas Sarkozy a fait de «La France forte» son slogan de campagne, Lionel Jospin avait déjà utilisé la forume «Une France forte» à l'époque où il était candidat socialiste à la présidentielle de 2002. Trois semaines avant le premier tour du 21 avril, qui privera Jospin d'une qualification pour le deuxième tour, il avait tenu, le 3 avril, une conférence de presse consacrée à son projet international. Dans une mise en scène solennelle, Lionel Jospin, dont le slogan de campagne était «Présider autrement», s'était exprimé debout derrière un pupitre barré d'un «Une France forte» en rouge. Quelques semaines plus tôt, le 22 février, en annonçant sa candidature par un fax à l'AFP, le favori des socialiste avait pris «cinq engagements» devant les Français: «une France active», «une France sûre», «une France juste», «une France moderne» et «une France forte». Avant Nicolas Sarkozy et Lionel Jospin, le président sortant Valéry Giscard d'Estaing avait lui aussi plaidé pour la «France forte» en 1981. Entre les deux tours de la présidentielle, il avait même fait de «Il faut une France forte» son nouveau slogan. En 1988, c'est le Mouvement initiativé et liberté (MIL), une organisation gaulliste cornaquée par Jacques Foccart, qui avait choisi «Une France forte» comme slogan de soutien au candidat du RPR Jacques Chirac. Une constante: promettre une «France forte» n'a pas permis depuis plus de trente ans de remporter une présidentielle. J. B.-P. (avec AFP)
Nihous a attiré plus de téléspectateurs que Sarkozy
[Jeudi 23 février] Nicolas Sarkozy a été écouté mercredi soir sur France 2 par cinq millions de personnes (18,2% de part de marché), soit un million de moins que Frédéric Nihous, candidat de Chasse, pêche, nature, traditions, sur TF1, à la même heure. Le président de la (...) Lire la suite sur Liberation.fr
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