Elle le dit elle-même : elle a le tweet facile . Mais Nadine Morano ne voit pas que des avantages à l'utilisation de Twitter. Sur son compte officiel , la secrétaire générale de l'UMP en charge des élections estique que "s ur tweeter (sic), il y a beaucoup de lâches qui insultent cachés derrière leur anonymat ce qui me conforte dans l'idée qu'il faudrait l'interdire ". Une réponse aux nombreuses critiques dont elle se dit victime sur le réseau social.
Mais l'ancienne ministre chargée de l'apprentissage n'est pas la première à se rebeller contre l'anonymat sur le web. En juin 2010, c'était le sénateur Jean-Louis Masson qui cherchait à appliquer le droit de réponse sur internet et à rendre les blogueurs responsables de leurs billets. Un peu plus tard, c'était au tour du député UMP André Wojciechowski de critiquer l'anonymat en ligne, notamment sur les services de messagerie instantanée.
Morano, habituée du "Tweet clash"
Nadine Morano était l'une des ministre les plus actives sur Twitter du précédent gouvernement, elle n'hésite pas à utiliser le site comme outil de campagne en y défendant son parti, taclant la gauche et postant de nombreuses photos de ses rencontres avec les électeurs. Son franc-parler a d'ailleurs souvent donné lieu à des conflits avec d'autres personnalités . Un schéma que souhaiterait éviter le nouveau président de la République François Hollande avec ses propres ministres en leur réclamant de ne pas " mettre en difficulté " le gouvernement avec un tweet hasardeux .
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