Bien décidé à entrer en politique, Mickael Vendetta donne sa vision de la chose. Il faut que les choses changent. Il ne plaisante pas (et nous non plus).
« A l'Assemblée Nationale, y a que des vieux et la plupart du temps on les voit dormir. Faudrait peut-être qu'ils se réveillent. Donc je pense qu'un petit Mickael Vendetta, ca va les faire bouger. »
Nous y voilà. Trop de vieux endormis sur les bancs de l'Assemblée. Un drame de notre démocratie qui donne envie de faire bouger les lignes à notre futur candidat préféré à la députation. Des idées, il en a, des revendications également : les hommes politiques sont dépassés. « Personnellement, quand je vois les candidats à l'élection présidentielle, je les trouve un peu ringards. », a expliqué Mickael à nos confrères de LCI.
« Je me dis que je suis citoyen et je dois participer à la vie politique », assure Mickael. Une implication honorable destinée à prouver qu'il n'est pas que cet homme bodybuildé qui posait jadis quasi nu sur son blog en mettant en avant « la bogossitude » et autres néologismes comme idées phares. « Je pense que si je me présentais à l'élection présidentielle, ça serait un peu trop facile d'être président face à la concurrence », analyse Mickael. Ce ne sont pas quatorze candidats déclarés à la course au poste suprême qui lui font peur, il en a vu d'autres dans la Ferme Célébrités en Afrique.
Plus loin dans l'interview, Mickael s'érige contre le méchant, mais alors vraiment méchant grand capital : « Il faut que les entreprises aient une morale, et que l'Etat aussi. C'est compliqué, c'est vraiment compliqué. Y a pleins de choses à parler (sic) ». L'entrepreneuriat, ça le connaît. Et il a même de grandes idées formidables qui vont à coup sûr révolutionner la morale capitaliste : « Je vais mettre mon portrait sur le périph, avec mickaelvendetta.com », affirme le bogosse.
Il avoue également, qu'au lieu de ridiculiser tout le monde en 2012, il va modestement briguer un poste de représentant du peuple au Palais Bourbon : « J'ai envie de commencer par député, donc je suis (...) Lire la suite sur voici.fr



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