Le docteur Murray appelait hier son dernier témoin, le docteur Paul White, dans l'affaire de la mort de Michael Jackson. Spécialiste en Propofol, le docteur White remet la thèse du suicide sur le tapis. Retrouvé mort en juin 2009, Michael Jackson a succombé d'une
overdose de Propofol, puissant anesthésiant, et de la prise de lorazepam, un calmant.
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Grâce à des modèles mathématiques, le docteur White a affirmé que Michael Jackson lui-même avait pu ingérer les huit cachets de lorazepam au cours d'une nuit d'insomnie. La présence de calmants dans son organisme aurait alors considérablement dépassé la dose que le docteur Murray a reconnu lui avoir administrée.
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Le docteur White est aussi revenu sur les accusations portées la semaine dernière par expert qui déclarait que Conrad Murray aurait très bien pu procéder à plus d'injections qu'il n'ait bien voulu l'avouer. White conteste cette supposition : « Je ne peux imaginer quelqu'un restant au bord du lit pour faire des injections à répétition d'une forte (...) dose de lorazepam ».
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