Son grand oral, placé avant tout sur le terrain des valeurs, a duré une quarantaine de minutes. Nicolas Sarkozy, désormais candidat de l'UMP à la présidentielle, était cet après-midi à Marseille, pour un meeting qui a réuni près de 6 000 militants et sympathisants à l'intérieur du parc Chanot, environ 2 500 à l'extérieur.
A 15h15, le candidat à sa propre succession a traversé la salle pour se rendre à la tribune, sous les yeux de sa femme, Carla Bruni-Sarkozy, de son Premier ministre François Fillon, mais également de Brice Hortefeux, Michèle Alliot-Marie ou encore Alain Juppé. Lors de ce discours, un mot a été répété une centaine de fois : la France. " Aujourd'hui, je suis venu parler de la France ", a lancé Nicolas Sarkozy pour ouvrir son meeting. S'ensuit une véritable déclaration d'amour du candidat à son pays. " La France, je l'aimais sans le savoir ", a-t-il souligné. " Je me souviens qu'au début, j'ai fait de la politique parce que (...) je voulais résoudre des problèmes. (...) J'ai compris que le combat essentiel, c'est celui que l'on mène pour le pays qui nous a vu naître. Il n' y a pas un seul combat qui soit supérieur à celui qui mène pour son pays ", a-t-il poursuivi, acclamé par la foule.
" La France a résisté "
Louer le travail, la vérité, mais également le courage de prendre des décisions pour traverser la crise : le candidat Sarkozy ne pouvait faire l'impasse sur le bilan du président Sarkozy. " La France a résisté, la France a tenu et les Français ont fait face ", a-t-il martelé devant à ses " chers compatriotes ", ses " chers amis ". Un bilan positif selon lui, mais qui nécessite d'adopter un certain recul : " Je ne prétends pas, je ne le prétendrai jamais, que nous avons tout réussi. Mais je veux dire que nous avons échappé à une catastrophe ", a-t-il répondu. Le mot " catastrophe (...) Lire la suite sur elle.fr



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