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    Marylise Lebranchu préfère le gouvernement au perchoir

    La ministre de la Fonction publique confirme qu'elle ne démissionnera pas de son poste pour prendre la présidence de l'Assemblée nationale.

    Marylise Lebranchu a réaffirmé mardi après-midi à Libération sa volonté de rester au gouvernement. «Je n’ai pas changé de position», confie la ministre de la Fonction publique, démentant les intentions qu’on lui prêtait de lâcher son portefeuille pour briguer la présidence de l’Assemblée nationale.
    Depuis la débâcle électorale de Ségolène Royal, qui semblait promise à ce poste, la bataille pour le «perchoir» menace de tourner vinaigre au sein des députés socialistes. Claude Bartolone et Jean Glavany sont officiellement candidats, de même qu’Elisabeth Guigou.
    L’Elysée et Matignon pencheraient pour le choix d’une femme pour le quatrième poste le plus important de l’Etat, ce qui n’est pas du goût d’une partie de la base. «On veut nous priver d’un vote», s'étrangle un député de l’Ouest interrogé sur l’hypothèse Lebranchu. «C’est de la vieille politique, un arrangement d’en haut», peste un autre parlementaire, partisan de Claude Bartolone.
    Suivez les premières semaines du quinquennat sur www.libe2012.fr  



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