La Maison Blanche a publié la semaine dernière une déclaration rappelant sa position en faveur d'un Internet ouvert. Signé par trois responsables de l'administration Obama en charge des sciences et de la technologie, ce document affirme que les États-Unis sont « engagés à travailler avec tous les acteurs de l'internet pour défendre et renforcer l'internet ouvert, interopérable et innovant ».
Opposition à la centralisation du Net
La Maison Blanche a tout d'abord critiqué les tentatives gouvernementales visant à centraliser le web. Pour l'administration Obama, toucher au principe de décentralisation du Net « ralentirait le rythme de l'innovation, freinerait le développement économique mondial et conduirait à une ère de contrôle sans précédent sur ce que les gens peuvent dire et faire en ligne ». Les États-Unis craignent officiellement que des « politiciens soient en charge de l'avenir de l'internet, plutôt que des innovateurs et des experts ».
Même si aucun pays n'est évoqué dans la déclaration, ces flèches semblent en réalité destinées à ces états autoritaires où l'on dénombre des mesures croissantes en faveur d'un contrôle du Web, tels la Chine ou l'Iran. La république islamique limite par exemple l'accès de ses citoyens à Internet, et cache de moins en moins sa volonté d'établir une sorte d'intranet national, ce qui constituerait un véritable réseau centralisé.
La déclaration conclut ainsi qu'un « contrôle centralisé menacerait la capacité des citoyens du monde entier à se connecter librement et à s'exprimer en plaçant le pouvoir de décision entre les mains de leaders ayant démontré un manque évident de respect pour la liberté d'expression ».
La Maison Blanche consciente des préoccupations nationales
À six mois des élections présidentielles, l'administration Obama reconnaît avoir entendu au cours des douze derniers mois « les préoccupations de nombreux acteurs au sujet de (...) Lire la suite sur PCInpact.com
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