Après qu’un homme se soit introduit par effraction à la résidence londonienne de Madonna, la chanteuse a été bouleversée. Elle s’est retrouvée dans un état de panique.
Dans un communiqué, Madonna a dit qu’elle craignait pour la sécurité de ses enfants après que Grzegorz Matlok, 30 ans, ait pénétré chez elle en mars dernier.
Une juge britannique a ordonné que ce citoyen polonais soit détenu dans un hôpital psychiatrique pour une période indéterminée. Il constitue une menace sérieuse pour la vedette, selon la justice. Il devra également se trouver à une distance minimale de 100 mètres des propriétés de Madonna.
«Selon les opinions des médecins, si vous oubliez de prendre vos médicaments, vous constituez une menace pour Madonna», a dit la juge Deborah Taylor.
Il s’était introduit dans la résidence de la star en cassant une vitre et en ayant recours à une corde et des échafaudages pour pénétrer au premier étage. Il a ensuite manipulé les vêtements de nuit de Madonna avant de voler une canette de boisson Red Bull dans la cuisine. Le cinéaste Nathan Rissman a d’ailleurs trouvé l’homme dans cette pièce.
Un sac arborant un gros «M» a été retrouvé à l’extérieur du domicile de la vedette pop. Il contenait un couteau de sûreté, des ciseaux à ongles, un billet d’autocar en provenance de la Pologne et le passeport de Matlok.
Quelques jours avant l’incident, l’individu avait pris le chemin de l’Angleterre. Il a ensuite dit à la police que la chanteuse lui avait donné la permission de séjourner chez elle.
L’année précédente, il s’était introduit au domaine de Wiltshire où Madonna résidait avec son ex-mari Guy Ritchie.
«Je ne connais pas l’accusé. Je n’ai jamais eu aucune relation avec lui ni aucun contact par téléphone, courriel ou autre moyen de communication», écrit Madonna dans son communiqué.
«Je n’ai jamais donné la permission à l’accusé d’avoir accès à cette propriété ou toute autre propriété. Il est déroutant de savoir que, même si j’ai recours à un important système de sécurité, il a été en mesure d’entrer dans deux de mes résidences. Je m’inquiète pour la sécurité de mes enfants et de mes employés», poursuit-elle.
(source: BBC News)



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