Il a créé l'événement à la Bastille. Dimanche après-midi, Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche à la présidentielle, a réalisé une véritable démonstration de force en réunissant plusieurs dizaines de milliers de personnes sur la célèbre place du 11e arrondissement de Paris : selon les organisateurs, 120 000 militants et sympathisants avaient répondu à l'appel à " l'insurrection civique " du candidat. Fort de sa cote de popularité - il est crédité de plus de 10% des intentions de vote, contre 5% il y a quelques semaines -, Jean-Luc Mélenchon a pris la tête du cortège, accompagné de plusieurs figures de la gauche : Pierre Laurent, numéro 1 du Parti communiste, Marie-George Buffet, député et ancienne secrétaire nationale du PCF, ou encore Clémentine Autain, sa porte-parole. Un seul mot d'ordre, lors de cette marche festive : prôner le passage à la VIe République.
" On se manquait ! On s'espérait ! "
En fin d'après-midi, vers 17h00, Jean-Luc Mélenchon a pris place sur une scène, postée devant l'opéra Bastille. " Où on était passé ? Où on était disparu tout ce temps ? On se manquait ! On s'espérait ! On s'est retrouvé ! ", a-t-il lancé d'entrée de jeu. Lors de ce discours d'une vingtaine de minutes, le candidat du Front de gauche en a profité pour remettre les pendules à l'heure et mobiliser les électeurs, à une trentaine de jours du premier tour de la présidentielle. " Faites votre devoir en répondant aux luttes ouvrières, mettez à la mode la couleur rouge, prenez les places et les rues ", a-t-il làché. Ce rassemblement fut l'occasion de rappeler quelques grandes lignes de son programme, porté par son projet de nouvelle constitution. " Plutôt que la règle d'or qui ne concerne que leurs portefeuilles, nous appliquerons la règle verte qui protège l'environnement ! ", a tonné Jean-Luc Mélenchon, prônant au passage la parité, " l'indépendance (...) Lire la suite sur elle.fr
Jean-Luc Mélenchon dénonce la "règle absurde" des parrainages
Jean-Luc Mélenchon : le féminisme au poing
Marine Le Pen ne veut pas débattre avec Mélenchon
Mélenchon appelle à un "grand chamboule-tout" en 2012



