Après avoir sollicité en novembre 2011 l'avis de différents partis politiques s'agissant de l'économie du logiciel libre, le Conseil national du logiciel libre (CNLL) vient de publier les positionnements du président-candidat Nicolas Sarkozy et de son opposant socialiste, François Hollande. Le collectif, regroupant associations et clusters d'entreprises du logiciel libre, constate notamment l'opposition des deux candidats s'agissant de la brevetabilité des logiciels, regrettant que le candidat de l'UMP y soit favorable.
En novembre 2011, le CNLL avait envoyé à six partis politiques (Europe Ecologie Les Verts, le Front de Gauche, le Front National, le Modem, le PS et l'UMP) un questionnaire visant à clarifier les positions de leurs candidats aux élections présidentielles s'agissant des logiciels libres et open source. Ayant reçu les réponses des équipes de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, le regroupement d'acteurs du logiciel libre a publié le 12 avril dernier une note de synthèse analysant les retours des candidats UMP et PS. Le questionnaire appelait les candidats à s'exprimer sur différentes thématiques, allant de la place du logiciel libre dans la commande publique ou dans l'éducation aux brevets logiciels, en passant par la neutralité du Net.
Globalement, le CNLL s'est estimé « assez heureux des positions exprimées par les deux principaux candidats à l'élection présidentielle », qui « semblent avoir compris la teneur du logiciel libre et les bénéfices spécifiques qu'il apporte à notre économie ». Dans une perspective très économique, l'analyse du CNLL souligne que les candidats ont des positions similaires s'agissant de nombreux sujets. François Hollande et Nicolas Sarkozy sont par exemple tous les deux favorables à une politique d'incitation préférentielle vis-à-vis des logiciels libres dans la commande publique ou s'agissant des dispositifs d'aides de l'État à (...) Lire la suite sur PCInpact.com
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