C’est pourtant pas compliqué. Un livre est un objet de forme parallélépipédique, mais pourvu d’une épaisseur variable, au propre comme au figuré. La coutume réclame qu’on commence par la fin en déchiffrant le texte écrit au dos et le nom de l’assassin. Si le cœur vous en dit et qu’il pleut sur la plage abandonnée, on peut revenir au début, mais il ne faut pas venir se plaindre après que ça n’en finit pas alors que l’engrenage n’aurait jamais fonctionné sans votre doigt dûment lubrifié.
Retrouvez cet article sur Liberation.fr
Gore Vidal, venin fatal
Le dernier film de River Phoenix présenté dix-neuf ans après sa mort
Vos photos: en août, faites vos jeux!
Locarno rend hommage à Otto Preminger et Charlotte Rampling
La vie grand format selon Di Rosa


